Geschichten auf Reisen

Europäischer Stationenweg

Wenige historische Ereignisse haben europaweit so viel verändert wie die Reformation. Das gesellschaftliche Erdbeben, das vor 500 Jahren von Wittenberg, Zürich, Genf und vielen anderen Orten ausging, hat das Miteinander Europas verändert. Von Europa aus strahlte diese Bewegung auf andere Kontinente, prägte Kulturen und Regionen.

Ab November 2016 knüpft der Europäische Stationenweg ein Band. Im Mai 2017 kommt dieser Weg in Mitteldeutschland an und mündet in Wittenberg in die Weltausstellung Reformation. Städte in den Niederlanden und in Ungarn, in Slowenien und Irland werden ebenso angefahren wie Rom, Augsburg, Worms und die Wartburg.

36 Stunden lang wird jeweils Station gemacht: Regionale und ökumenische Partner laden zu einem Fest mit zahlreichen Veranstaltungen ein, um lokale Beziehungen zur Geschichte der Reformation aufzudecken.

Durch überraschende Inszenierungen wird lebendig, was war. Persönliche Erzählungen bezeugen, wie aktuell reformatorische Perspektiven sind. Jede Station gibt eine Erinnerung mit zur Weltausstellung Reformation in der Lutherstadt Wittenberg.

  • Genf

    In der Schweizer Stadt wurde im Jahr 1536 die Reformation und die unabhängige Republik Genf ausgerufen. Heute ist sie Sitz vieler internationaler Organisationen, darunter auch des Ökumenischen Rates der Kirchen und des Lutherischen Weltbundes. Details
    03. & 04.11.2016
    03 & 04.11.2016
    Maison mallet et cathedrale St Piere (Christophe Blatt) MIR cour interieure (Musee international de la Reforme Geneve)) Mur des Reformateurs (Diogo Cardoso) WCC 10th Assembly Korea (Joanna Linden Montes WCC)
    Genève
    Genève est riche en patrimoine réformé, le Mur des Réformateurs, l’Auditoire Calvin, la cathédrale St Pierre. Le Musée international de la Réforme présente l’histoire de Genève et de la Réforme dans le monde.

    Plus de cinq siècles d’histoire ont façonné l’esprit d’une ville européenne largement ouverte sur le monde, de la Genève humaniste traversée par le souffle des Réformateurs à la Genève laïque et multiculturelle d’aujourd’hui. La ville est le siège du Conseil œcuménique des Eglises, de la Fédération luthérienne mondiale, de l’Office des Nations Unies, du Comité international de la Croix Rouge notamment.

    Au XVIe, la Réforme adoptée par les genevois le 21 mai 1536 a déterminé l’avenir de Genève. Jean Calvin a conféré à l’Eglise protestante ses structures et a contribué à organiser celles du pouvoir civil d’alors. Il attira un flux considérable de réfugiés de toute l’Europe, qui ont donné à la cité une impulsion culturelle et économique, élevant Genève au rang de « Rome protestante ». La Ville s’est alors dotée d’un Hospice général, qui redonna sa place au souci des plus démunis dans la vie de la cité. L'enseignement devint obligatoire et gratuit, le Collège et l’Académie, aujourd’hui l’Université, furent fondés à cet effet.

    Au XVIIIe siècle par contre, époque de Rousseau et de Voltaire, la religion n’était plus le centre des préoccupations. La Constitution de 1794 réservait néanmoins encore la citoyenneté aux seuls protestants ; occupée par la France en 1798, Genève a vu le rétablissement du culte catholique romain. La Restauration et l’entrée dans la Confédération helvétique en 1815, avec le rattachement de communes sardes et françaises peuplées d’habitants catholiques, en ont même fait l’un des rares cantons suisses confessionnellement mixtes au XIXe siècle déjà.

    Aujourd’hui, les diverses communautés ecclésiales, dont 70 communautés chrétiennes issues de la migration, cultivent de belles collaborations œcuméniques à Genève. Le dialogue interreligieux et philosophique  nourrit ce qu’il est convenu d’appeler l’Esprit de Genève.

    Le Musée de la Réforme, la Chapelle du Centre œcuménique des Eglises, le temple de la Fusterie, le temple de la Madeleine sont ouverts pour les visiteurs. Culte chaque dimanche à 10h à la cathédrale Saint Pierre.
  • Lausanne

    Die Stadt liegt in der französischsprachigen Schweiz (Romandie), am Genfer See und gehört zu den größten Gemeinden der Schweiz. Mit Einführung der Reformation verlor Lausanne seinen Status als Bischofssitz.
    06.11.2016
    06.11.2016
  • Neuchâtel

    Die Stadt mit dem deutschen Namen Neuenburg gehört zum französischsprachigen Teil der Schweiz. 1530 brachte der von Bern geschickte Reformator Guillaume Farel die Reformation in die meisten Gemeinden der Grafschaft. Details
    09.11.2016
    09.11.2016
    
    Plan de la Ville par George-Auguste Berthoud en 1769 Musée historique de Neuchâtel et Valangin

Neuchâtel : Impr. de Petitpierre: [puis] Impr. de H. Wolfrath : [puis] Impr. de H. Wolfrath et Metzner, 1841-1860 Statue de Guillaume Farel (photo Pierre Bohrer)
Elle est érigé en 1875 sur l'esplanade de la Collégiale par Charles Iguel et Léo Chatelain.
Die Statue von Guillaume Farel wurde auf dem Platz vor der Stiftkirche 1875 eingeweiht. Die Bildhauer : Charles Iguel und Léo Chatelain 
La Collégiale illuminée par le spécialiste des projections Gerry Hofstetter, avril 2014 (photo: Elisabeth Reichen)

Die Stiftskirche ist beleuchtet von Gerry Hofstetter, Beleuchtungkünstler, April 2014 Croix du marché, lithographie de J.H. Baumann, 1845, MAHN
    Neuchâtel

    En 1529, le réformateur Guillaume Farel (1489-1565), originaire de Gap (France) vient à Neuchâtel avec une recommandation de Berne, dans le but d'y introduire la Réforme. Il est un prédicateur passionnant et exalté mais n’eut le droit de prêcher que dans la petite chapelle de l’Hôpital. Un de ses adeptes le consola : Jésus aussi naquit dans une étable. Bientôt sa prédication attira tant de monde qu’il persuada la foule de monter sur la colline du château et d’occuper la Collégiale. Une inscription à l'intérieur de la Collégiale rappelle encore aujourd'hui ces événements : Le XXIII d’octobre (1530), fut ostée et abbatue l’idolâtrie de ceans par les bourgeois. En effet les autels, les statues, les peintures et la croix furent détruits, moins par un mobile spirituel des bourgeois que par les soldats rentrés d'une mission à Genève et sortis éméchés des cabarets de la ville. Seul le tombeau des princes de Neuchâtel et leurs gouverneurs fut préservé de cet iconoclasme. Le 4 novembre 1530, par un vote des bourgeois, le culte protestant l'emporta sur la messe papale. Dorénavant, Neuchâtel connaîtra une hégémonie du protestantisme pendant 300 ans. Par contre, la classe dirigeante des nobles resta catholique jusqu’en 1707.

    L'imprimeur Pierre de Vingle, chassé de Lyon, s'installa pendant quelques années à Neuchâtel. En 1534, sous la direction du premier pasteur de Neuchâtel, Antoine Marcourt, furent imprimés les fameux placards, affichés jusqu'à la porte du roi de France, François Ier. Le même atelier produit en 1535 la Bible d'Olivétan, la première Bible en français qui servit Jean-Frédéric Ostervald (1663-1774) de base pour sa nouvelle édition. Guillaume Farel eut l’heureuse idée de faire appel à Louis Olivier, alias Pierre Robert Olivétan pour l’enseignement à l'école de Neuchâtel. De retour à Neuchâtel après son bannissement de Genève en 1538, Farel s’efforça d’introduire un règlement ecclésial selon l’exemple de Genève. Lors de nombreux voyages en Italie, en France et en Allemagne, il s’investit en faveur des sœurs et frères francophones de la foi réformés.

    De nos jours, une statue sur l’esplanade devant la Collégiale rappelle l’œuvre de Guillaume Farel qui a contribué à forger le Neuchâtel d’aujourd’hui. Avec la fermeture de la Faculté de théologie en 2015, le fond important de la Bibliothèque des Pasteurs fondée en 1538 est déménagée à la Bibliothèque universitaire et publique. L'on peut y admirer entre autres la Bible d'Olivétan de 1535, les Placards de 1534 et la Bible illustrée de Jean-Frédéric Ostervald que l'on appelle le deuxième réformateur de Neuchâtel.
  • Basel

    In der Stadt im Dreiländereck Schweiz/Frankreich/Deutschland wurde der Humanist Erasmus zum Wegbereiter der Reformation: 1516 erschien das Neue Testament in der Ursprache im Druck. Mit Johannes Oekolampad, dem Mitarbeiter des Erasmus, setzte sich die Reformation 1529 durch. Details
    12.11.2016
    12.11.2016
    Münster in Basel Portät von Erasmus von Rotterdam Rathaus Basel Oekolom
    Reformationsstadt Basel

    In der Handelsstadt Basel mit seiner Universität, seinem aufstrebenden Buchdruckereien und einem reformgesinnten Bischof strömten im frühen 16. Jahrhundert Gelehrte zusammen. Hier erschien 1516, vor 500 Jahren, kurz vor der Reformation die erste gedruckte Ausgabe des griechischen Neuen Testamentes. Erasmus von Rotterdam (1466-1536) hatte dazu byzantinische Handschriften nach textkritischen Grundsätzen bearbeitet, eine neue lateinische Übersetzung geliefert und in Anmerkungen den Lesern eine wissenschaftliche Grundlage für ihre Auslegung geboten. Einleitungsschriften riefen zu Bibellektüre und -übersetzungen auf und boten eine Methodik für eine neue undogmatische, auf sorgfältiger Textexegese beruhenden Theologie. Erasmus verstand das neue Testament als ein Zeugnis von Gottes Kommen in die Welt in Jesus Christus und las die Bibeltexte als eine lebensverändernde Heilsbotschaft. Mit der Bibel wollte er Kirche und Gesellschaft reformieren. Bei der Arbeit für die bahnbrechenden Ausgabe, welche die Grundlage für alle protestantischen Kommentare und Bibelübersetzungen lieferte, hatte der jüngere, durch Hebräischkenntnisse hervorragende Priester Johannes Oekolampad (1482-1531) geholfen.

    Hingerissen von Erasmus, war er doch nach anfänglichem Zögern – anders als Erasmus – bereit, wie Martin Luther und Huldrych Zwingli eine Reform im Bund mit der Obrigkeit auch gegen die etablierte Papstkirche durchzusetzen. In zündenden Universitätsvorlesungen und Predigten legte er Gottes Wort christuszentriert und lebensnah aus. Es ging ihm mit Erasmus um eine innere Wandlung, ein Reifen und Wachsen  im Glauben. Die Laien fühlten sich neu als Menschen und Gläubige ernst genommen. Oekolampad führte ein deutsches Gottesdienstformular ein und feierte das Abendmahl in beiderlei Gestalt. Er verstand es, gut humanistisch, als ein symbolisches Erinnerungsmahl. Lange konnte Erasmus zwischen den sich spaltenden Glaubensrichtungen vermitteln. Die Stadtväter setzten auf seinen Rat hin eine gegenseitige Toleranz durch. Nur kurz nach dem erzwungenen Durchbruch der Reformation im Jahre 1529 herrschte in Basel konfessionelle Unduldsamkeit. Die Stadt mit ihrer Universität und ihren Druckereien war schon bald wieder bekannt für ihre innerprotestantische Weite. Das reformierte Basel beherbergte unzählige wegen ihrer abweichenden Glaubensvorstellungen Vertriebene. Noch heute zeichnet sich ihre Kirche durch große Offenheit aus. 
  • Villach

    Nachdem um 1526 die Reformation Einzug gehalten hatte, wurde Villach zum Kärntener Zentrum des Protestantismus. Während der Gegenreformation um 1600 sind viele evangelische Villacher ausgewandert, was zum zeitweiligen wirtschaftlichen Niedergang der Stadt beitrug.
    15.11.2016
    15.11.2016
  • Graz

    Die Landeshauptstadt der Steiermark wurde Mitte des 16. Jahrhunderts zu weiten Teilen evangelisch. Unter Ferdinand II. begann die wesentlich von den Jesuiten unterstützte Gegenreformation. 1598 wurden die Prädikanten aus Graz vertrieben.
    17.11.2016
    17.11.2016
  • Wien

    Wien ist Sitz der Evangelischen Kirchen in lutherischer und reformierter Tradition. Kaiser Josef ll. hat mit dem Toleranzpatent (1781) das Geheimleben der Evangelischen beendet und sie durch Zuordnung der Bekenntnisschriften definiert. Details
    19.11.2016
    19.11.2016
    Blick auf Wien Blick auf Wien Schloss Schönbrunn Stephansdom
    Eine Metropole als Reformationsstadt

    Die österreichische Bundeshauptstadt ist ein kulturelles und politisches Zentrum Europas. Über Jahrhunderte residierten hier die Kaiser und prägten damit auch die Stadt. Dafür hat die UNESCO die Wiener Altstadt und das Schloss Schönbrunn als Weltkulturerbe anerkannt. Zahlreiche internationale Organisationen, wie die OSZE, die OPEC, die IAEO oder die GEKE haben ihren Sitz in Wien – oder wie die UNO zumindest einen ihrer Amtssitze in Wien.
    Durch seine Situation als kaiserliche Residenzstadt kam Wien auch in der Reformationszeit eine besondere Rolle zu. An der bereits 1365 gegründeten Universität Wien studierten einige späterer Reformatoren, wie Huldrych Zwingli (1584-1531) oder der St. Galler Reformator Joachim von Watt (1484-1551). Ab 1520 breiteten sich evangelische Flugblätter in Österreich aus. Bereits im Januar 1522 predigte Paul Speratus (1484-1551), der Dichter des bekannten Kirchenliedes „Nun ist das Heil uns kommen her“, im Stephansdom evangelisch und wurde dafür exkommuniziert. Zwei Jahre später wurde der Wiener Tuchhändler Caspar Tauber für sein Bekenntnis zur Reformation in Wien hingerichtet. Doch in der Bevölkerung fand die evangelische Lehre großen Zuspruch. Die Mehrheit des Adels und der Wiener Bürger wurde evangelisch. Auch die radikale Reformation fand Anhänger und so gründete sich in Wien eine Täufergemeinde. 1528 wurde der Täuferführer Balthasar Hubmaier verbrannt.
    All dies verstärkte die antiklerikale Stimmung der Bevölkerung, die nach dem Verbot der evangelischen Predigt sonntags die evangelischen Gottesdienste in den Adelsgütern vor den Mauern der Stadt Wien besuchte. Der Adel förderte die evangelische Bewegung und beschäftigte evangelische Pfarrer. Selbst der spätere Kaiser Maximilian II. (1527-1576) hatte mit Johann Sebastian Pfauser (1520-1569) einen evangelischen Hofprediger an die Hofkirche bestellt. Gegen Ende des 16. Jahrhunderts waren drei Viertel der Wiener Einwohnerschaft evangelisch.
    Im Zuge der Gegenreformation wurden im 17. Jahrhundert die evangelischen Adeligen als Träger der Reformation entmachtet und vertrieben. Evangelische konnten ihren Glauben nur noch im Geheimen leben. Erst mit dem Toleranzpatent von 1781 konnten wieder evangelische Gemeinden entstehen. Heute gibt es wieder ein lebendiges evangelische Leben in Wien, wenn auch die Evangelischen eine Minderheit sind. Wien ist Sitz der Kirchenleitungen sowohl der Evangelischen Kirche A.B. in Österreich als auch der Evangelischen Kirche H.B. in Österreich und der evangelisch-methodistischen Kirche in Österreich.
    In den Wiener Museen und Archiven lagert ein einmaliger Schatz an Dokumenten der Reformationszeit, wie z.B. das Original der Confessio Augustana, die Kaiser Karl V. überreicht wurde, oder eines von drei noch erhaltenen Exemplaren der 95 Thesen Luthers, aber auch zahlreiche reformatorische Flugschriften und Gemälde. Zum Jahr 2017 soll vieles davon in einer Ausstellung im Wien Museum einer breiten Öffentlichkeit präsentiert werden. In verschiedenen Festveranstaltungen, wie dem Europäischen Evangelischen Reformationsball am 10.2.2017 oder dem großen Fest am Rathausplatz in Wien am 30.9.2017 wird der Reformation gedacht werden. Seien Sie dabei – herzlich willkommen!

    Text: http://reformation-cities.org/
    Bilder: epd/Uschmann, pixabay/Markl, pixabay/Saarmaica

  • Praha

    In der Hauptstadt der Tschechischen Republik wurden schon vor der Zeit Luthers von Jan Hus und anderen reformatorisches Gedankengut diskutiert. Der Aufstand der Hussiten begann mit dem ersten Prager Fenstersturz am 30. Juli 1419. Details
    22.11.2016
    22.11.2016
    Prag
    Prag gilt seit Urzeiten als die natürliche Hauptstadt der Böhmischen Länder. Dort trafen sich auch die führenden Personen und Strömungen der Reformbewegung, die hier ihren Anfang hundert Jahre vor der europäischen Reformation nahmen. In Prag verbrachte den größten Teil seines Lebens Jan Hus (gest. 1415), mit Pausen wirkte hier auch Hieronymus von Prag, Jan Mili? von Kremsier und weitere Kirchenreformer. Der Name Prag ist auch in den sogenannten „Vier Prager Artikeln“ von 1420 enthalten. Diese waren vielleicht die ersten offiziell proklamierten und breit, auch von der Obrigkeit unterstützten, „Reformthesen“ in Europa.

    Das heutige Prag, in dem es viele Kirchen und Klöster gibt, ist von der römisch-katholischen Kirche geprägt. Doch das war nicht immer so; in den früheren Jahrhunderten, zumindest seit der „Hussitischen Revolution“ von 1420 bis zum Jahr 1620, als die gewaltsame Rekatholisierung anfing, fast zwei Jahrhunderte, gehörten die meisten der heute katholischen Kirchen zu den „Utraquisten“, d.h. zu den Christen, deren Liturgie sich durch das Abendmahl „unter beiderlei Gestalt“, d.h. durch Brot und Wein, Leib und Blut Christi gekennzeichnete.

    Die Geschichte dieser Veränderung materialisiert sich auf jedem Schritt durch Prag, wie zum Beispiel sofort auf dem Altstädterring, wohin voraussichtlich der Europäische Stationenweg führen wird: hier steht das Denkmal von Jan Hus aus dem Jahr 1915. Hier stand aber auch – für lange Jahrhunderte, seit 1652 – die Mariensäule, eine der  ersten in Europa. Für drei Jahre – 1915-1918 – existierten die Mariensäule  und das Hus-Denkmal neben einander. 1918, als mit dem Ende des Ersten Weltkrieges die Österreichisch-Ungarische Monarchie zerfiel, wurde auch diese Mariensäule von einer Menschenmenge gestürzt.

    Oder die Kirche, die sich hinter den Häusern des Altstädterrings erhebt, die Teyn-Kirche! Sie ist heute – und schon seit vielen  Jahrhunderten – ein echt katholischer Dom, voll von barocker Pracht. Doch nur wenige von uns ahnen, dass es nicht seit Ewigkeit so ist. An der Stirnseite zwischen den Türmen war nicht immer ein Brustbild der Jungfrau Maria, sondern ein Kelch. Ein aufgewecktes Auge und ein scharfer Geist können doch die Spuren einer schon fast ganz verborgenen Tatsächlichkeit entdecken: Die Kirche war, vor vielen Jahrhunderten, die Kathedrale der Utraquisten, wo das Abendmahl unter beiderlei Gestalt ausgeteilt und der Gottesdienst in der Tschechischen Sprache gefeiert wurde. Und so könnten wir weitermachen. Also, liebe Freunde, seien Sie herzlich willkommen in Prag!

  • Osnabrück

    In der Stadt an der Grenze zwischen Westfalen und Niedersachsen wurde von 1643 bis 1648 der „Westfälische Friede“ verhandelt und unterzeichnet. Osnabrück ist seit dem 8. Jahrhundert katholischer Bischofssitz und heute geprägt von aktiv gelebter Friedenskultur. Details
    24.11.2016
    24.11.2016
    Rathaus (Türklinke) Blick vom Marienkirchturm auf das Rathaus des Westfälischen Friedens
Dom (Außenansicht) Blick auf Osnabrück

    Osnabrück

    Osnabrück hat eine ganz besondere Reformation erlebt. Das kennzeichnet die kirchliche und religiöse Atmosphäre in der Stadt bis heute. Ein Bischof, Franz von Waldeck, hat 1543 die Reformation begonnen. Das gab es nur selten. Zwar musste er schon fünf Jahre später alles widerrufen, doch der evangelische Glaube ließ sich nicht mehr zurückdrängen, obwohl wieder offiziell katholisch regiert wurde. Ebenfalls prägend für die Stadt wurde 100 Jahre später der Westfälische Friede. 1648 beschlossen europäische Diplomaten in Osnabrück und Münster das Ende des Dreißigjährigen Krieges. In Osnabrück wechselten sich fortan, bis 1802, katholische und evangelische Bischöfe in der Regentschaft ab. So wurde Osnabrück zur Friedensstadt.

    Mit großem Engagement wird auch heute in der Stadt Friede gefördert und gelebt. In Osnabrück wurde Toleranz praktiziert, als andernorts Menschen wegen ihres Glaubens auswandern mussten. Seit der Reformationszeit leben hier Protestanten und Katholiken Seite an Seite, in den vergangenen Jahrzehnten bereichert um weitere religiöse Gemeinschaften. Sie alle kommen zusammen am „Runden Tisch der Religionen“.

    Das für die Christen bedeutsame Jahr 2017 werden Protestanten und Katholiken in der Region unter der Überschrift »500 Jahre Reformation: Glauben wagen – Vielfalt leben« gemeinsam gestalten. Landeskirche und Bistum, Stadt und Landkreis, Universität und Landschaftsverband kooperieren zu diesem Anlass, wie auch bei vielen anderen Projekten und Themen. Wir laden Sie herzlich ein, Osnabrück als Stadt der Reformation, als Stadt der Ökumene und als Stadt des Friedens zu entdecken. Dazu bieten die Stadt und der Landkreis 2017 eine Menge unterschiedliche Veranstaltungen an den unterschiedlichsten Orten. Sie sind uns herzlich willkommen.

    www.2017osnabrueck.de
  • Minden

    Im Zuge der Reformation kam es 1529 in Minden zu einem schweren Konflikt. Danach übte ein Rat aus 36 Männern das Stadtregiment aus. Im Februar 1530 verkündete Nikolaus Krage von der Kanzel der Martinikirche die evangelische Kirchenordnung für die Stadt. Details
    26.11.2016
    26.11.2016
    Die Reformation in Minden führte 1529 und 1530 zu Veränderungen, Brüchen und Aufbrüchen – für Kirche, Rat und Schule. Mit der ersten westfälischen evangelischen Kirchenordnung wurde auch eine Lateinschule, das heutige Ratsgymnasium, gegründet. Wie sähe heute eine Schulordnung aus, die die Umbrüche der heutigen Zeit aufnimmt? Welche Bildung und welche Werte braucht die globalisierte eine Welt? Die Reformation leitete grundlegende Veränderungen im Blick auf Sprache, Allgemeinbildung, Verantwortung des Einzelnen und Herrschaftsstrukturen ein.

    Der zum Pfarrer an St. Simeonis berufene Heinrich Trapphagen hielt Predigten mit reformatorischen Inhalten und wurde in Kerkerhaft genommen. Mindens Bürger standen jedoch so entschlossen hinter den Ideen der Reformation, dass sie ihn aus dem Kerker befreiten und erneut als Prediger einsetzten. In diesem Zusammenhang bildete sich die Gruppe der „36er“ - angesehene Mindener Bürger, die auf friedliche und geordnete Weise die Reformation in Minden voranbringen sollten. Der an St. Marien tätige Pfarrer Albert Nisius wurde zwar vor das Domkapitel zitiert, kam aber ohne Maßregelung davon. Die Bürger holten Nicolaus Krage nach Minden, der in Wittenberg direkt von Martin Luther ausgebildet worden war. Im Februar 1530 verlas Krage in St. Martini eine Kirchen- und Schulordnung für Minden in Form einer Satzung des Rats der Stadt Minden. Noch im selben Jahr wurde auf der Basis dieser Kirchenordnung ein Kloster säkularisiert und eine Schule gegründet. Die evangelische Mindener Bürgerschaft schuf sich also nicht nur vergleichsweise früh ihre eigene satzungsmäßige Religionsfreiheit, sondern etablierte zugleich ein geordnetes Bildungssystem.

    An den historischen Stätten lassen „Reenactors“ die Zeit um 1530 wieder lebendig werden. Ein Wettbewerb um eine moderne, zeitgemäße Schulordnung unter dem Motto „Nicht ohne dich“ wird ausgelobt, Mindener weiterführende Schulen beteiligen sich mit einem „Community Dance“-Projekt. Dabei geht es um gelebte Inklusion, ein „Herzliches Willkommen“ an Flüchtlinge ebenso wie an Menschen mit Behinderungen oder sozial benachteiligte Menschen.
    Außerdem in Planung: kirchenmusikalische Projekte, ein „Poetry Slam“, Vorträge des Geschichtsvereins, Schulprojekte und Bildungsangebote an der Volkshochschule und der Erwachsenenbildung, Ausstellung aktueller Kunstwerke zum Thema „Re-Formation“.


    Weitere Informationen unter: Kirchenkreis Minden
  • Stadthagen

    1559 führte der in Stadthagen residierende Graf Otto IV. zusammen mit seiner zweiten Frau Elisabeth Ursula von Braunschweig-Lüneburg das lutherische Bekenntnis ein und berief Jakob Dammann nach Stadthagen.
    29.11.2016
    29.11.2016
  • Goslar

    In der Stadt, in der im 16. Jahrhundert der Bergbau florierte, wurde 1528 trotz erbittertem Widerstand einer kaisertreuen Ratsfraktion die Reformation eingeführt und 1528 Nikolaus von Amsdorf nach Goslar gerufen. Details
    01.12.2016
    01.12.2016
    Marktkirche Goslar Folianten Marktkirche Amsdorf
    Goslar Die malerisch am Fuß des Harzes gelegene Stadt Goslar erfreut sich eines großen touristischen Interesses. Zu den Attraktionen zählt die auf das 11. Jahrhundert zurückgehende Kaiserpfalz, die Goslar den Titel „Kaiserstadt“ eingetragen hat. Sehenswert ist auch die Altstadt mit ihren Fachwerkhäusern, von denen viele aus dem Mittelalter stammen, wie auch vier der 5 Kirchen, einige Kapellen, die Stadtbefestigung, das Rathaus und einige erhaltene Hospitäler. Die Altstadt und das Museum am Rammelsberg, das von einer tausendjährigen Bergbautradition zeugt bilden den Kern des UNESCO-Welterbes, zu dem seit einigen Jahren auch die „Oberharzer Wasserwirtschaft“ gehört, die dem Bergbau diente.

    Ein Besuch in Goslar lohnt aber auch, wenn man sich auf Spurensuche zur Reformationsgeschichte begibt. Mehrere Klosterruinen rund um die Stadt weisen auf dramatische soziale und politische Auseinandersetzungen am Vorabend der Reformation hin. Es ging dabei um den Zugriff auf die Silber- und Kupfervorkommen im Rammelsberg, dem Quell des Wohlstands in Goslar. So wurde die Reformation auch unter Ordnungsgesichtspunkten eingeführt. Bereits im Jahr 1528 leistete der mit Luther befreundete Nikolaus von Amsdorf wichtige Vorarbeiten dazu. Im gleichen Jahr wurde das noch heute bestehende Ratsgymnasium gegründet.

    Ein besonderes Kleinod ist die Bibliothek der Marktgemeinde St. Cosmas und Damian, die unter anderem das einzige erhaltene Exemplar des ersten Gottesdienstgesangbuches, das sogenannte Erfurter Färbefassenchiridion, beherbergt. Der humanistisch-reformatorische Buchbestand gehörte ursprünglich dem Halberstädter Kleriker Andreas Gronewald, der sie im Jahr 1535 nach Goslar brachte, möglicherweise weil er die Bücher im der Reformation zugeneigten Goslar sicherer wähnte. Die handschriftlichen Eintragungen von Gronewald in seinen Büchern machen es möglich, den inneren Wandlungsprozess eines Gegners der Reformation zu ihrem Befürworter nachzuzeichnen.

    Zu den Reformationsfeierlichkeiten, die im Sinne einer weltoffenen Selbstvergewisserung um das evangelische Erbe und Bekenntnis begangen werden wird, zählen neben einer Ausstellung zur Marktkirchenbibliothek ein Kunstprojekt, Kinderbibeltage, spezielle Stadtführungen und manches andere mehr.

    Weitere Informationen unter: www.luther2017-goslar.de
  • Helmstedt

    In der Stadt, die dem bekanntesten Grenzübergang zwischen den beiden deutschen Staaten den Namen gab, fand 1530 die erste evangelische Predigt statt. Die Reformation setzte sich in der Stadt Helmstedt gegen Widerstände durch. Das Umland blieb katholisch. Details
    03.12.2016
    03.12.2016
    Juleum – Foto: Colorvision Hamburg Kirche Kloster St. Marienberg – Foto: Asmus Kloster St. Marienberg – Foto:kotyrba verlag und medien Paramentensaal Kloster St. Marienberg – Foto: PW
    „Wo die Bilder aus dem Hertzen sind, thun sie für die Augen keinen Schaden“ (Luther) Kunst/Paramentik und Reformation

    Die niedersächsische Stadt Helmstedt steht im allgemeinen historischen Gedächtnis der heutigen Bundesrepublik Deutschland für einen Ort des Übergangs, einen Grenzort am ehemaligen Eisernen Vorhang. Dieser trennte zwischen 1945 und 1989 zwei gegeneinanderstehende Machtblöcke – den sozialistisch geprägten Osten vom demokratisch orientierten Westen.

    Als Stadt der Reformation ist Helmstedt für seine Universität bekannt, die im Norden Deutschlands von Julius, Herzog zu Braunschweig-Wolfenbüttel (1528–1589) als erste protestantische Universität gegründet wurde und an der bis zu ihrer Schließung im Jahr 1809 bekannte Wissenschaftler lehrten, u.a. der Theologe Georg Calixt (1586–1656).

    Nur wenige wissen, dass in der Stadt Helmstedt bereits im 12. Jahrhundert das bedeutende Kloster St. Marienberg als Augustinerchorfrauenstift gegründet wurde. Die Marienberger Chorfrauen widersetzten sich zunächst der Reformation, ihr Kloster wurde dann – wie viele andere Frauenklöster auch – in ein protestantisches Frauenstift umgewandelt. Viele dieser Klöster besitzen noch einen beachtlichen Schatz an vorreformatorischen Paramenten. So auch das Kloster St. Marienberg, dessen mittelalterliche Textilien erst im 19. Jahrhundert wiederentdeckt und zum Ausgangspunkt für die Entwicklung einer protestantischen Paramentik wurden. Domina Charlotte von Veltheim und Anna Gräfin von der Schulenburg standen in engem Austausch mit dem Theologen Wilhelm Löhe in Neuendettelsau und gründeten 1862 im Kloster St. Marienberg den Niedersächsischen Paramentenverein, mit dem sie weit über die deutschen Grenzen hinaus bekannt wurden. Heute setzt die von Veltheim-Stiftung beim Kloster St. Marienberg diese Arbeit fort.

    Der Konvent des Klosters St. Marienberg hat diesen historischen Aspekt der textilen liturgischen Bildkunst zu seinem Thema für den Europäischen Stationenweg bestimmt und wird sich mit der Veränderung dieser Bildwelten durch die Reformation befassen.

    Das Thema des Übergangs wird daher – nicht nur in stadthistorischer sondern vor allem hinsichtlich protestantischer Bildwelten und ihrer Auswirkungen auf die heutige Liturgie – im Zentrum der Veranstaltungen des Klosters St. Marienberg in Helmstedt stehen.
  • Wolfsburg

    1938 gegründet, um Wohnraum für Arbeiter zu schaffen, gehörte die Stadt zu den beiden ehemaligen Ländern Hannover und Braunschweig. Daher gehörten die lutherischen Kirchengemeinden der Orte in Wolfsburg auch zu zwei Landeskirchen. Details
    06.12.2016
    06.12.2016
    „Mitschöpfer Mensch. Arbeit neu entdecken“

    „Mitschöpfer Mensch. Arbeit neu entdecken“ ist das Thema vom 5. bis 7. Dezember 2016 in Wolfsburg. Nach Ankunft des Trucks auf dem Hollerplatz am 5.12. geht eine Prozession durch die illuminierte Bebelstraße und das „Licht-Kunst-Tor der Freiheit“ zur Christuskirche. Dort wird ein ökumenischer Eröffnungsgottesdienst mit Regionalbischof Dieter Rathing gefeiert.

    Am 6.12. wird es tagsüber im Alvar-Aalto-Kulturhaus einen Bildungskirchentag für Berufsschüler/innen und alle Interessierten aus der Region geben sowie einen Aktionstag für 500 Auszubildende der Volkswagen AG. Am Abend des 6.12. werden u.a. Andrea Nahles, Bundesministerin für Arbeit und Soziales, Ministerpräsident Stephan Weil, die Landesbischöfe Heinrich Bedford-Strohm (München) und Ralf Meister (Hannover) sowie Prof. Dr. Jutta Allmendinger, Präsidentin des Wissenschaftszentrums für Sozialforschung Gäste einer Podiumsdiskussion im Kundencenter der Autostadt sein. Ein Podiumsgespräch in der Christuskirche, das mit einem kurzen Kabarett eröffnet wird und ein Symposion des Netzwerks Kirche und Handwerk werden weitere Aspekte des Veranstaltungsmottos erschließen.
  • Schmalkalden

    Bekannt ist die südthüringische Stadt sowohl durch den 1531 geschlossenen Schmalkaldischen Bund, in dem sich die protestantischen Reichsstände zusammenschlossen, als auch durch die Schmalkaldischen Artikel, die als lutherische Bekenntnisschrift weltweit verbreitet sind. Details
    08.12.2016
    08.12.2016
    Stadtkirche St. Georg – Foto: Gerhard Jost
Altmarkt mit Rathaus und Stadtkirche – Foto: Sascha Bühner
Lutherhaus – Foto: Moritz Kertzscher
Schloss Wilhelmsburg – Foto: Sascha Bühner
    Schmalkalden – Politik und Glaube in Geschichte und Gegenwart
    Am Beispiel des Schmalkaldischen Bundes, des politischen Armes der Reformation, lässt sich aufzeigen, wie sich politische Entwicklungen in der frühen Neuzeit vollzogen. Die Schmalkaldischen Artikel als lutherische Bekenntnisschrift wiederum sind ein gutes Beispiel, wie Glaubensvorstellungen in jener Zeit ausformuliert und verbindlich gemacht wurden.

    Reformation ist jedoch nicht allein ein geschichtliches Phänomen. Wenn der Europäische Stationenweg in Schmalkalden zu Gast ist, werden wir den Fokus auf die Gegenwart legen. Wie werden Politik und Glaube im gegenwärtigen Kontext gestaltet und ausformuliert. Hierbei sollen alle Generationen zu Wort kommen und sich einbringen.

    www.schmalkalden.com
    www.eksm.de
    www.kirchengemeinde-schmalkalden.de
  • Worms

    Vor dem Reichstag in Worms 1521 hat Martin Luther gegenüber Kaiser Karl V. die 95 Thesen und seine bis dahin erschienenen Schriften verteidigt. Drei Jahre später wurde dort erstmals eine deutsche evangelische Messe gedruckt.
    10.12.2016
    10.12.2016
  • Heidelberg

    Die kurpfälzische Residenzstadt ist bekannt für ihr Schloss und die Altstadt. Im April 1518 verteidigte Martin Luther dort seine reformatorischen Thesen. 1563 trat der durch Kurfürst Friedrich III. beauftragte Heidelberger Katechismus in Kraft, der bis heute wirkt. Details
    13.12.2016
    13.12.2016
    Im Heidelberger Schloss traf Luther während seines Aufenthaltes in Heidelberg im Jahr 1518 (Disputation) mit dem Kurfürsten Ludwig V. zusammen. (Karin Wilke) Titelseite des Katechismus (Quelle: Universitätsbibliothek Heidelberg, [S.l.], 1563 [VD16 P 2166], S.1) Die Lutherplakette zum Gedenken an die Heidelberger Disputation befindet sich in etwa an der Stelle, an der früher das Augustinerkloster stand. (Karin Wilke) Die Luthereiche an der ev. Peterskirche (älteste Kirche in HD und seit 1896 Universitätskirche), die anlässlich Luthers 400. Geburtstages 1883 gepflanzt wurde. (Karin Wilke)

    Heidelberg

    Die Evangelische Kirche in Heidelberg begeht das Reformationsjubiläum 2017/2018 unter dem Schwerpunktthema „Bildung und Ökumene“. Ganz bewusst planen wir das Jubiläum gemeinsam mit den katholischen Schwestern und Brüdern. Wir feiern unser protestantisches Erbe und möchten gleichzeitig nach vorne schauen. Das Christentum wird von vielen Menschen nicht mehr unterteilt in katholisch und evangelisch, wir werden als Christen wahrgenommen. So ist uns wichtig zu überlegen, wo wir unsere Gemeinsamkeiten nach Eph. 4 „ein Herr, ein Glaube, eine Taufe“ stärken und dabei unsere jeweiligen Traditionen im Blick behalten können.

    Heidelberg als Stadt wird mit  zwei großen reformatorischen Ereignissen verbunden. Am 26. April 1518 verteidigte Martin Luther hier mit der Heidelberger Disputation seine theologischen Thesen. Für die Ausbreitung der reformatorischen Gedanken im universitären Bereich war dieses Ereignis ebenso wichtig wie die Verbreitung von Martin Luthers 95 Thesen für Adel, Handwerk und Bauernstand. Junge, später sehr einflussreiche Studierende und Lehrende der Universität nahmen Luthers Ansätze begeistert und ernsthaft auf, während die Disputation ihm bei den altgedienten Professoren wenige Sympathien einbrachte. Erst spät (ca. 1546) konnten die reformatorischen Ideen in der Stadt Fuß fassen, allerdings herrschte ständiger Kampf zwischen Anhängern des lutherischen und des reformierten Gedankenguts. Sie verdammten und kämpften sogar vor dem Altar handgreiflich miteinander, bis es dem Landesfürsten Friedrich III. zu bunt wurde und er den Heidelberger Katechismus in Auftrag gab, der als Grundlage für alle Gemeinden in der Kurpfalz galt. Dieser hatte  seinen Ursprung in dem Wunsch, Ordnung und Ruhe im protestantischen Christentum herzustellen; er trat 1563 seinen Siegeszug in alle Welt an, der bis heute andauert.

    2017/18 wollen wir als evangelische und römisch-katholische Kirche so begehen, dass deutlich wird: Die Christen in Heidelberg lernen heute viel voneinander und gehen viele Wege miteinander. Wir werden eine ökumenische Charta unterschreiben, die das bekräftigen soll. Gleichzeitig möchten wir den Hauptgedanken der Reformation aufnehmen: Die zeitgemäße Weitergabe des christlichen Glaubens in Sprache, Musik und vor allem Handeln. Dabei beteiligen sich Politik, Kultur, Universität und Wirtschaft gleichermaßen an den Feierlichkeiten. Heidelberg ist eine von 42 Reformationsstädten Europas, was von der Stadtgesellschaft mit Stolz wahrgenommen wird.


    Dr. Marlene Schwöbel-Hug
    Dekanin der Evangelischen Kirche in Heidelberg
  • Bretten

    In der Stadt im Kraichgau wurde 1497 der Reformator und Humanist Philipp Schwartzerdt geboren, der später ins Griechische übersetzt Melanchthon hieß. Er wuchs in Bretten auf, wo sein Großvater für eine gründliche Erziehung und Bildung sorgte.
    15.12.2016
    15.12.2016
  • Tübingen

    In der Universitätsstadt am Neckar endete 1534 die Vorherrschaft der Klöster. Ein Jahr später gründete Herzog Ulrich von Württemberg ein Stipendium für evangelische Theologiestudenten im ehemaligen Augustinereremiten-Kloster.
    17.12.2016
    17.12.2016
  • Crailsheim

    In der im Nordosten von Baden-Württemberg gelegenen Stadt wurde 1522 die erste evangelische Predigt gehalten und durch den Reformator Adam Weiß der Prozess der Reformation in Gang gesetzt. Auch bei der Durchsetzung der Reformation in Mittelfranken spielten Adam Weiß und Crailsheim eine wichtige Rolle. Details
    20.12.2016
    20.12.2016
    Gruppenfoto Beteiligte Stationenweg Rathaus Crailsheim Johanneskirche Crailsheim
    Crailsheim

    Crailsheim zählt zu den Städten in Süddeutschland, in denen die Reformation sehr früh Fuß fasste. Bereits 1522 predigte Adam Weiß, der Pfarrer an der Johanneskirche, „in evangelischem Sinn“. Von Crailsheim aus war Weiß auch für die Durchsetzung der Reformation in Mittelfranken (frühere Markgrafschaft Brandenburg-Ansbach) von herausragender Bedeutung.

    Crailsheim liefert ein Beispiel dafür, dass die Reformation nicht nur eine Angelegenheit der Metropolen oder der Reichsstädte war, sondern in der protestantischen Bewegung auch Klein- und Mittelstädte eine wichtige Rolle spielten.

    Im Mittelpunkt der zahlreichen Aktivitäten zum Reformationsjubiläum 2017 steht das Projekt eines „Crailsheimer Reformationsweges“. In der Crailsheimer Innenstadt entsteht ein Rundweg mit zwölf Stationen, die unter verschiedenen Aspekten die Umbrüche deutlich machen, die durch die Reformation hervorgerufen wurden. Dabei wird besonders auf aktuelle Fragestellungen und Spannungsfelder sowie auf den lokalen und regionalen Bezug der einzelnen Themenschwerpunkte hingewiesen. Der „Crailsheimer Reformationsweg“ ist eine gemeinsame Initiative der Stadt Crailsheim sowie der evangelischen und katholischen Kirchengemeinden.

    Als Geburtsstadt Hans Scholls und Eugen Grimmingers (Widerstandsgruppe Weiße Rose) stellt Crailsheim die Veranstaltungen des Reformationsjubiläums 2016/17 unter das Schwerpunktthema „Zivilcourage und bürgerschaftliches Engagement“.

  • Wildhaus

    In Wildhaus, das heute zu Obertoggenburg gehört, wurde 1484 der Reformator Huldrych Zwingli geboren. Als Priester in Glarus entwickelte er seine reformatorische Theologie, die er später als Leutpriester in Zürich einführte.
    22.12.2016
    22.12.2016
  • Bern

    In der heutigen Hauptstadt der Eidgenossenschaft hat der Reformator Berchtold Haller im Februar 1528 die Reformation mit Unterstützung der Stadt eingeführt. 1532 bekam die Stadt eine eigene Kirchenordnung. Details
    04.01.2017
    04.01.2017
    Zeitgenössische Illustration der Berner Disputation, die über die Einführung der Reformation entschied. Bild: Zentralbibliothek Zürich, Ms. B 316, f. 316r Innenansicht des Berner Münsters: Bild: Andreas Brechbühl
Ansicht Bern: Bild: Béatrice Devènes
Das Berner Rathaus: Bild: Béatrice Devènes
    Reformationsstadt Bern

    Anders als Zürich und Genf gehört Bern, wenn es um die Reformation geht, im allgemeinen Bewusstsein nicht zu den wichtigen Orten der Schweiz. Dieser Eindruck trügt aber. Zwar hat Bern keinen markanten Reformator wie Zwingli oder Calvin vorzuweisen. Trotzdem kann man ohne Übertreibung sagen, dass ohne Bern die Reformation anders verlaufen wäre. Der Grund liegt in der Machtpolitik am Anfang des 16. Jahrhunderts.

    Bern war zu dieser Zeit der grösste Stadtstaat nördlich der Alpen. Durch seinen Übergang zur Reformation wurde die Bewegung entscheidend gestärkt, war doch nun Zürich trotz seiner Niederlage im Zweiten Kappeler Krieg in der Eidgenossenschaft nicht mehr isoliert. Vor allem aber wurde Bern durch die Besetzung der Waadt zur Schutzmacht der Stadt Genf. Ohne diese politische Absicherung hätte die Reformation in Genf nicht bestehen können. Erst durch die spezifischen machtpolitischen Verhältnisse vermochten die Rhonestadt und Calvin also ihre weltweite Wirkung entfalten. Am Beispiel Berns lässt sich demnach studieren, in welchem Masse die reformatorische Bewegung auch von Interessen der politischen Mächte abhängig war.

    Eingeführt wurde die Reformation in Bern nicht durch den Willen eines Fürsten, sondern nach einer öffentlichen Beratung zentraler theologischer Themen: der Berner Disputation von 1528. Von 6. bis 26. Januar tagten in der Barfüsserkirche die Geistlichen aus Stadt und Land, dazu Abordnungen der eidgenössischen Stände und süddeutscher Städte. Die Bischöfe von Konstanz, Basel, Sitten und Lausanne verweigerten ihre Teilnahme. Für die Disputation verfassten die Berner Pfarrer Berchtold Haller und Franz Kolb zehn Thesen, verhandelt wurde in der Landessprache, Kriterium war allein die Heilige Schrift. Am Ende der Disputation nahm eine Mehrheit der Anwesenden die Thesen an. Bereits am 27. Januar verfügte der Rat von Bern die Abschaffung der Messe und die Beseitigung von Bildern. Im Reformationsmandat vom 7. Februar 1528 wurde dann die Umsetzung der Thesen geregelt.

    Ich Blick auf das Reformationsjubiläum führt die Berner Kirche erneut einen Prozess der Selbstbesinnung durch. Nach dem Muster der Disputation soll auch diese Selbstbesinnung von der kirchlichen Basis getragen werden. Unter dem Stichwort „Vision Kirche 21“ hat die Synode einen Prozess angestossen, in welchem die Mitglieder aufgefordert sind, ihre Beiträge zu liefern zur Frage, welches der Auftrag der reformierten Kirche am Anfang des 21. Jahrhunderts sei. Die Feier der Reformation wird so in Bern zum Anlass, sich als ecclesia semper reformanda zu bewähren.

    www.ref-500.ch/projekte
  • Zürich

    Die größte Stadt der Schweiz ist bis heute geprägt von der Reformation durch Huldrych Zwingli. Unter seiner Führung wurde Zürich zum reformierten Rom an der Limmat. Auch die Täuferbewegung nahm ihren Ausgangspunkt in Zürich. Details
    06. & 07.01.2017
    06 & 07.01.2017
    Blick auf die Stadt Zürich Zürich Fraumünster Zürich Frau Gerolds Garten Blick auf Zürich im Winter
    Reformationsstadt Europas und der Welt: Zürcher Reformation in Stichworten

    Am 1.1.1519 hielt Huldrych Zwingli (1484 – 1531) die Antrittspredigt am Zürcher Grossmünster auf Deutsch. Zürich will diesen Anfang der „reformierten“ Bewegung ab 2017 und 2019 gross, offen und vielfältig begehen.

    Während Luther eine Lawine lostritt amtet in Einsiedeln ein kritischer Pilgerpriester: Auch er geisselt Ablasshandel, Heuchelei, leeren Ritus. Als Feldprediger sah er viele junge Söldner sterben, kämpft gegen das Rekrutierungsgeschäft. Die aufstrebende Zürcher Bürgerschaft steht hinter ihm, ebenso die Bauern. Ihnen predigt Zwingli Hoffnung auf besseres Leben nicht erst nach dem Tod. Der Studierte vom Land ist überzeugt: Nur die Bibel weist den Weg aus dem Dickicht aus Kirchenregeln, Volksglauben und Interessenwirrwarr. Im Team entsteht die Zürcher Bibel; Menschen sollen selbst lesen und denken. Einige setzen sich 1522 über das Fastengebot hinweg; der Konflikt mit dem Bischof bricht aus.

    Der Rat ruft nun zur «Disputation“; Sieger ist Zwingli. Zürich bricht mit der alten Kirche. Die Pfarrerschaft wird zur biblischen Predigt verpflichtet, die Liturgie entschlackt, Heiligenbilder werden entfernt. Statt Almosen und Kircheninventar leistet sich Zürich lieber Armenfürsorge und Bildung. Anna Reinhard pflegt Zwingli, als an der Pest erkrankt. Er heiratet sie 1524. Fraumünster-Äbtissin Katharina von Zimmern löst gleichen Jahres ihr Kloster auf und übergibt es samt Rechten und Besitz. So rettet sie Zürich vor Bürgerkrieg.

    Ab 1527 werden sechs «Täufer» zum Tod in der Limmat verurteilt. Sie wollten weder Eid noch Kriegsdienst leisten, erkennen nur die Mündigentaufe an. Damit gelten sie als Staatsfeinde. Erst 2004 bitten Kirche und Stadt bei den Nachkommen um Vergebung. In Marburg trifft Zwingli 1529 Luther, um die Protestanten zu einen. Zwingli glaubt: Gott verwandle im Abendmahl nicht Brot und Wein, sondern Menschen zum «Leib Christi“. So scheitert die Verständigung. Erst 444 Jahre später finden Europas Protestanten ganz zusammen (Leuenberg).

    In seinen letzten Jahren befeuert Huldrych Zwingli eine aggressive Politik gegen romtreue Eidgenossen. 1531 stirbt er auf dem Schlachtfeld. Heinrich Bullinger tritt die Nachfolge an und vernetzt Zürich europaweit. 1549 gelingt der Brückenschlag zu Genf. Die so entstandene „reformierte“ Weltbewegung umfasst heute 85 Millionen Mitglieder, etwa gleich viele wie die lutherische. Heute gehört das reformatorische Erbe allen gemeinsam. Willkommen in Zürich!



    Photographs copyright © Zuerich Tourismus
  • Schwäbisch-Hall

    1523 leitete der seit 1522 wirkende Theologe und Reformator Württembergs, Johannes Brenz die Reformation ein, abgeschlossen mit der Kirchenordnung von 1543. Zu Weihnachten 1526 feierte er dort erstmals Abendmahl in beiderlei Gestalt. Details
    11.01.2017
    11.01.2017
    Michael Altar (Foto: Jürgen Weller, Schwäbisch Hall) Clasunitzerhaus (Bild: Nicole Hirsch) St. Michael Treppe (Bild: Nicole Hirsch)
    Die Reformation in Schwäbisch Hall wurde von Johannes Brenz geprägt. 1522 berief ihn die Stadt als Prediger an St. Michael, wo er bis 1548 als „Luthers Mann in Süddeutschland“ wirkte. Der Rat und Johannes Brenz setzten auf einen schrittweisen Übergang zur Reformation. Einen Bildersturm gab es in Schwäbisch Hall nicht. Dadurch finden sich noch heute in St. Michael und dem Hällisch-Fränkischen Museum vorreformatorische Altäre und Andachtsbilder. An Weihnachten 1526 teilte Brenz vor dem Dreikönigsaltar erstmals das Abendmahl in beiderlei Gestalt aus. Der „Brenzkelch“ ist noch heute in Benutzung.
    Ein besonderes Anliegen war Johannes Brenz die Reformation des Armen- und Schulwesens. Auch Mädchen sollten zur Schule gehen können und die Eltern kein Schulgeld mehr zahlen. 1528 verfasste Brenz einen Katechismus und beförderte damit den Ausbau des Schulwesens in Schwäbisch Hall und im Umland. Seine Kirchenordnung rief zur Armenfürsorge auf und wurde 1559 zu einem wichtigen Bestandteil der Großen Kirchenordnung für Württemberg. Damit prägte Brenz maßgeblich das Gesicht der Landeskirche.
    Bis heute sind Bildung und Inklusion in Schwäbisch Hall eng miteinander verknüpft. In Haller Kindertagesstätten und Schulen wird Inklusion in unterschiedlichen Modellen umgesetzt. Der Volkshochschule sowie der evangelischen Erwachsenen- und Familienbildungsstätte ist es ein Anliegen, Bildung für alle möglich zu machen. Wichtige Institutionen sind der Sonnenhof, eine Einrichtung für Menschen mit Behinderungen, und das Evangelische Diakoniewerk, der zweitgrößte Arbeitgeber Schwäbisch Halls.
    „Brenz macht Schule“ ist daher auch das Motto der Stadt für den europäischen Stationenweg. Wir werden den Spuren von Johannes Brenz in Schwäbisch Hall nachgehen und gleichzeitig die Frage stellen: Wie leben wir das heute? Wie gestalten wir unsere Gesellschaft so, dass verschiedenste Menschen an ihren Prozessen teilhaben? Bei diesen Fragen sollen alle Generationen zu Wort kommen und sich vielfältig einbringen. Opens external link in new windowwww.schwaebischhall.de Opens external link in new windowwww.kirchenbezirk-schwaebischhall.de Opens external link in new windowwww.schwaebischhall.de/erlebnisstadt.html


    Bilder: Jürgen Weller, Schwäbisch Hall und Nicole Hirsch
  • Chur

    Chur – die älteste Stadt der Schweiz schloss sich 1523 der Reformation an. Der Reformator Johannes Comander prägte von dort aus politische Neuerungen für das heutige Graubünden. Trotz der Reformation ist Chur Bischofssitz geblieben- bis heute. Details
    14.01.2017
    14.01.2017
    St. Martinskirche Nikolaischulhaus Kirchgasse Schneiderzunft
    Chur Chur gilt als die älteste Stadt der Schweiz und ist die Hauptstadt des Kantons Graubünden. Die malerische Altstadt, das vielfältige kulturelle Angebot und die zahlreichen Sport- und Freizeitmöglichkeiten in der alpinen Bergwelt begeistern Einheimische und Gäste gleichermaßen. Bereits im 4. Jahrhundert entstand in Chur das erste Bistum nördlich der Alpen. Die Kathedrale sowie die Bischofsburg auf dem „Hof“, dem Felsplateau über der heutigen Altstadt, zeugen bis heute von der vielfältigen Religionsgeschichte.

    Die Reformation in Chur erfolgte mehrheitlich friedlich und wurde 1527 auf Beschluss des Stadtrates eingeführt. Dies war durch längere Entwicklungen möglich geworden. Die Drei Bünde (Gotteshausbund, Grauer Bund, Zehngerichtebund) bildeten einen Freistaat im Gebiet des heutigen Kantons Graubünden. Nach dem Stadtbrand 1464 gestand Kaiser Friedrich III. den Churer Bürgern die fast vollständige Befreiung von der bischöflichen Herrschaft zu. Die politische Macht ging faktisch an die fünf neu gegründete Zünfte über, was die Grundlage späterer kirchlicher Reformen bildete. 1523 berief der Stadtrat Johannes Comander aus Maienfeld an die Hauptkirche St. Martin. Schon zuvor hatte in Chur der reformorientierte Jakob Salzmann gewirkt, und auch am Bischofshof war man offen für Reformen. Mit den Ilanzer Artikelbriefen von 1524 und 1526 gab sich der unabhängige Staat eigene Gesetze, die die Herrschaftsrechte neu auf die Gemeinden verlagerten. Diese konnten nun ihre Geistlichen selbst wählen und entlassen. Wichtige Voraussetzung dafür war das sogenannte „Toleranzpatent“ (1526), das jeder Frau und jedem Mann das Recht gab, frei den Glauben zu wählen. Die Reformation in Graubünden ist darin einzigartig, dass durch die Ilanzer Artikel das Individuum und jeder Ort über den Glauben entscheiden durfte.

    Heute bietet die Stadt zahlreiche Sehenswürdigkeiten aus der Zeit der religiösen Auseinandersetzungen und eine gute Nachbarschaft der Konfessionen.
  • Roma

    In der heutigen Hauptstadt Italiens ist der Apostel Paulus gestorben. Sie ist Sitz des Papstes. Martin Luther besuchte 1510/1511 die Stadt am Tiber. In Rom gibt es heute auch eine aktive zweisprachige lutherische Gemeinde.
    18.01.2017
    18.01.2017
  • Venezia

    Die Lagunenstadt ist von ihrer wechselhaften Geschichte geprägt. Die Reformation fiel dort auf fruchtbaren Boden, doch den italienischen Sympathisanten der Reformation wurde schnell der Garaus gemacht – doch im Untergrund blieb man aktiv.
    21.01.2017
    21.01.2017
  • Ljubljana

    Die Hauptstadt Sloweniens ist auch deren politisches, wirtschaftliches und kulturelles Zentrum. Im Jahr 1536 errichtete der württembergische Reformator Primus Truber dort eine Lateinschule im Range eines Gymnasiums.
    24.01.2017
    24.01.2017
  • Puconci

    Puconci ist eine Gemeinde und eine Ortschaft in der historischen Region Prekmurje in Slowenien. In der Reformationszeit sei eines der Dörfer, das heute zur Gemeinde gehört, mehrheitlich evangelisch gewesen.
    25.01.2017
    25.01.2017
  • Sibiu

    Die Stadt in Rumänien heißt mit deutschem Namen Hermannstadt. 2007 fand dort die Dritte Europäische Ökumenische Versammlung nach 1989 in Basel und 1997 in Graz statt, um die Zusammenarbeit der Kirchen unterschiedlicher Tradition zu fördern.
    28.01.2017
    28.01.2017
  • Debrecen

    Seit der Debrecener Synode 1567 ist die grösste Stadt der ungarischen Tiefebene Zentrum des ungarischen Calvinismus. Die Identität der Stadt als „calvinistisches Rom“ ist geprägt von 15 Kirchengemeinden und zahlreichen kulturellen und sozialen Institutionen der reformierten Kirche. Details
    31.01.2017
    31.01.2017
    Gedenktafel für Zwingli und Calvin beim Haupteingang des Kollegiums Die Reformierte Grosskirche Das Wappen der Stadt Debrecen (Stich aus dem 17. Jh.)
    Debrecen als „calvinistisches Rom”

    Seit der Debrecener Synode 1567, die das Zweite Helvetische Bekenntnis (Confessio Helevetica posterior) annahm und die erste Kirchenordnung der reformierten Gemeinden in Nordost-Ungarn festlegte, gilt die größte Stadt der ungarischen Tiefebene als das Zentrum des ungarischen Calvinismus. Kanzel, Schule und Druckerei bildeten im „ungarischen Genf” in der frühen Neuzeit eine organische Einheit. Dies förderte auch die allgemeine Kultur des Ungarntums über Konfessionsgrenzen hinweg. Zahlreiche bedeutende Theologen, Künstler, Dichter, Naturwissenschaftler und Politiker wurden Jahrhunderte lang im Reformierten Kollegium zu Debrecen geschult. Zur Zeit der kommunistischen Diktatur, als die Behörden sogar das Wappen der Stadt mit christlichen Motiven (Agnus Dei, die beiden Testamente) verbaten, funktionierte das Gymnasium dieses Kollegiums als die einzige staatlich anerkannte protestantische Mittelschule in dieser Region Europas.
    Nach der politischen Wende 1989 blühte auch das kirchliche Leben in Debrecen allmählich wieder auf. Ehemalige reformierte Institutionen öffneten wieder ihre Türe. Die alte Struktur des Reformierten Kollegiums wurde wiederhergestellt, die theologische Fakultät bekam ihren Universitätsrang zurück.
    Von den großen kirchlichen Veranstaltungen der letzten 25 Jahre in Debrecen ist besonders der Besuch des Papstes im „calvinistischen Rom” beachtenswert, der in der religiösen Erinnerung voraussichtlich für längere Zeit ihre Spuren hinterlässt. Johannes Paul II. sprach 1991 ein Gebet in der Großen Kirche zu Debrecen und legte einen Versöhnungskranz an das Denkmal der protestantischen Galeerensklaven aus dem 17. Jahrhundert. Durch seine ökumenische Geste wurden alte Wunden geheilt.
    Die Positionen des Calvinismus in der heutigen Stadt sind aber mit denen vor dem Zweiten Weltkrieg nicht zu vergleichen. Durch das schnelle Wachstum der Stadt in den letzten Jahrzehnten (heute hat sie etwa 210.000 Einwohner) wurde die prozentuale Verteilung der Konfessionen umgeordnet. Etwa die Hälfte der Christen in der Stadt gehören nicht mehr dem reformierten Bekenntnis an. Die Bezeichnung „calvinistisches Rom” für Debrecen wird trotzdem weiterhin allgemein gebraucht, und zwar für die gesamte Stadt, die nach wie vor durch die weltbekannte Reformierte Große Kirche, das Reformierte Kollegium mit seinem 3.000 Schülern und Studenten, und die aus ihm herausgewachsene staatliche Universität geprägt ist.
    Die 15 reformierten Kirchengemeinden der Stadt und ihr altes Kollegium, das bis 2017 völlig renoviert wird, erwarten die Interessierenden zum 500jährigen Jubileum der Reformation  mit zahlreichen Programmen. Unter anderem gibt im März der Chor der Leipziger Thomskirche ein Konzert in der Grossen Kirche, im Gedenkgarten der Stadt wird voraussichtlich im Sommer ein monumentales Reformationsdenkmal eingeweiht und im Festsaal der Bibliothek des Kollegiums wird eine Ausstellung für reformierte Kirchenkunst eröffnet.



  • Sárvár

    Die ungarische Stadt war Zentrum der ungarischen Reformationsbewegung. Durch Beratung von Philipp Melanchthon gründete Tamás Nádasdy 1534 in Sárvár eine Schule unter der Leitung des Melanchthon-Schülers und Humanisten János Sylvester.
    03.02.2017
    03.02.2017
  • Sopron

    In der Stadt im Nordwesten Ungarns lebt eine ungarndeutsche Minderheit, die die Zweisprachigkeit in der Stadt bewahrt hat. Dort wurde 1565 die erste evangelische Gemeinde Ungarns gegründet. Details
    04.02.2017
    04.02.2017

    Sopron (Ödenburg)

    Die Stadt Sopron/Ödenburg zählt zu den ungarischen Hochburgen der Reformation. Durch ihre geistigen und wirtschaftlichen Beziehungen lernten die Bürger der Stadt schon sehr früh die Lehren der Reformation kennen. Der Franziskanerpater Kristóf predigte bereits ab 1520 im Sinne lutherischer Lehren. Nach einer königlichen Visitiation wurde versucht, den sich ausbreitenden lutherischen Lehren Einhalt zu gebieten, etwa durch die Verbrennung von Luthers Büchern. Doch diese Maßnahmen konnten der Verbreitung der Reformation nicht im Wege stehen. Auch seitens des Bürgertums wurde die Lockerung geistiger und wirtschaftlicher Abhängigkeit von der katholischen Kirche unterstützt. Der erste evangelische Pfarrer der Stadt, Simon Gerengel gründete 1565 die erste Ödenburger evangelisch-lutherische Kirchengemeinde – übrigens acht Jahre nachdem bereits mit dem noch heute bestehenden Lyzeum die erste lutherische Bildungseinrichtung der Stadt gegründet wurde. Auch die Mehrheit der Stadtbevölkerung und die politische Führungsschicht konvertierten zum neuen Glauben, wodurch auch die Bevölkerung frei ihren evangelischen Glauben ausüben konnte.

    Im 17. Jahrhundert erhielten die Katholiken die von den Lutheranern benutzten Kirchen und Güter zurück. Die dadurch verdrängten Lutheraner konnten u.a. in den Hof des Hauses der Markgräfin Eggenberg in der St. Georg-Gasse zum Gottesdienst gehen. Die dortigen Gottesdienste bei jeder Witterung brachten den Gläubigen Ödenburgs den Spitznamen „durchnässte Lutheraner“ ein. Ödenburg wurde zu einem Ort, an dem seit dem 16. Jahrhundert ausnahmslos allsonntaglich evangelische Predigt zu hören ist. 1784 wurde die neue – steinerne – Kirche eingeweiht. Viele Jahrzehnte des Wachstums standen nun der Gemeinde bevor.

    Leiden, Bombardierung und Vertreibung waren Folgen des Zweiten Weltkrieges. Die größte Tragödie für die evangelische Kirchengemeinde war 1946 die Vertreibung der Ödenburger Deutschen, die unsere Gemeinde in ihrem Fundament erschütterte. Infolge des Krieges verminderte sich die Zahl der Ödenburger evangelischen Gemeinde in den Jahren zwischen 1941 und 1949 von 10.865 auf 4.773. In den 1950er Jahren wurden die kirchlichen Einrichtungen verstaatlicht. Die regierende Macht hatte bewusst die Kraft der Kirche geschwächt. Der Glaube und die Kraft der Gemeinde wurden dennoch nicht gebrochen. Nach der Wende konnte das Leben der Ödenburger Lutheraner im neuen Rahmen fortgesetzt werden.

    Die Ereignisse nach der Wende 1989 brachten auch im Leben der evangelischen Gemeinde eine bedeutende Wende mit sich. Heute sind wieder evangelische institutionelle Einrichtungen in der Stadt aktiv: drei Schulen, ein Hauspflegedienst für Kranke und ein Altersheim. Die Gemeinde erhielt mehrere verstaatlichte Gebäude zurück. Seit 1993 wird von der Evangelisch-Lutherischen Kirche in Bayern ein Pfarrer in unsere Gemeinde delegiert. Nach dem Fall des Eisernen Vorhanges haben sich auch unsere internationalen Kontakte intensiviert, besonders mit den Lutheranern von Bad Wimpfen in Deutschland und Seinäjoki in Finnland.

    Die Zahl der Ödenburger Lutheraner hat sich in den stürmischen Jahrhunderten stark vermindert, sie gerieten in die Minderheit, pflegen aber stolz ihre fast ein halbes Jahrtausend währende Vergangenheit – dies ist auch sichtbar in der deutsch- und ungarischsprachigen Dauerausstellung über die Geschichte der Gemeinde im Gemeindehaus. Die Zweisprachigkeit ist allgegenwärtig in den geistigen und kulturellen Veranstaltungen unserer 4.000-Seelen-Gemeinde.
  • Cieszyn

    Die Stadt liegt im Süden Polens an der Grenze zu Tschechien. Der zur Oder führende Fluss Olsa bildet diese Grenzen. Von Herzog Wenzel III. wurde 1545 für das Herzogtum Teschen die Reformation eingeführt.
    08.02.2017
    08.02.2017
  • Bardejov

    Bardejov, heute in der Slowakei, ist die Heimat von Leonhard Stöckel. Er lernte in Wittenberg unter anderem Philipp Melanchthon und Martin Luther kennen – er wurde Erneuerer des Schulwesens zum „Praeceptor Hungariae“.
    11.02.2017
    11.02.2017
  • Dublin

    Dublin ist die Hauptstadt und größte Stadt der Republik Irland. Obwohl die meisten Iren Katholiken sind, gehören die beiden bekanntesten Dubliner Kirchen zur anglikanischen Church of Ireland. Seit mehr als 300 Jahren gibt es dort eine lutherische Gemeinde.
    18.02.2017
    18.02.2017
  • Liverpool

    Stadt der Beatles, Stadt des Fußballs, Hafenstadt, Stadt auch mit einer reichen Kirchengeschichte. Skandinavische und deutsche See- und Kaufleute kamen durch Handel, blieben und gründeten eigene lutherische Gemeinden, die zum Teil bis heute zur bunten Kirchen- und Religionslandschaft gehören. Details
    21.02.2017
    21.02.2017

    Liverpool

    Liverpool was granted a charter in 1207, but did not grow into a great city until the 18th century, thanks to the maritime trade in sugar, spices, cotton, tobacco and, regrettably, slaves. The influx of seafarers, especially from Germany and the Baltic countries, brought Lutheranism. Until mid-19th century, it had been concentrated in London. Then, one day in Liverpool, an English cleric stumbled upon a prayer-meeting of Germans in a disused ship. He arranged for a man to be called to this ministry. At first this was a German-speaking congregation within the Church of England. Soon, however, they determined to join their Lutheran brethren and after much wandering in rented churches finally built their own in 1960.

    The concept of seamen's missions spread to other maritime countries. The Norwegians opened their first centre in these islands in 1864 in Leith, Scotland. A joint venture between the Swedes and the Norwegians in Liverpool in 1862 led to the appointment of Per August Teguer in 1870, ministering to 50,000 Scandinavians per year. Sadly, he did not live to see the completion in 1884 of the Scandinavian Seamen’s church, Gustaf Adolfs kyrka. The design by local architect William Douglas Caroe was based on wooden stave churches in Norway, of which only 28 survive today. The church, on the upper floor, is octagonal; the east window depicts the Good Shepherd; and there are model ships in glass cases, works of art by local sculptor Arthur Dooley and a magnificent ship’s bell, rescued from the Norwegian church (closed in 1992).

    Following the decision of the Swedish Church Abroad in 2010 to withdraw from Liverpool, the church changed its name to “The Nordic church in Liverpool” which, with the help of the charity set up to support it, LiNC (Liverpool International Nordic Community), serves residents of Swedish, Norwegian, Danish, Icelandic and Finnish descent, as well as fans of Liverpool Football Club from across the North Sea. We offer coffee mornings, knitting circles, language and cultural lessons, theatrical and musical performances, Swedish craft fairs and film nights. Church services are held regularly, including the popular Lucia service in December, and there is much collaboration with the other Churches in Liverpool, including the Anglican and Roman Catholic cathedrals.
  • Cambridge

    Die englische Stadt Cambridge ist berühmt für ihre Universität, die gotische Kapelle und den Chor des King's College. In der Taverne „White Horse“ wurde schon ab 1521 über die Thesen Martin Luthers diskutiert.
    23.02.2017
    23.02.2017
  • London

    London ist die Hauptstadt des Vereinigten Königreichs und des Landesteils England. Die Stadt liegt an der Themse in Südostengland auf der Insel Großbritannien.
    25.02.2017
    25.02.2017
  • Viborg

    1529 wurde die lutherische Reformation in der dänischen Stadt eingeführt, kurz danach wurden die Klöster und die Pfarrkirchen vom König zum Abriss freigegeben. Bis dahin war Viborg kirchliches Machtzentrum Jütlands. Details
    01.03.2017
    01.03.2017

    Viborg – die Stadt von Hans Tausen

    Die wichtigste Person in Viborg zur Zeit der Reformation ist Hans Tausen. Und zwar ist Hans Tausen nicht nur in Viborg unumgänglich. In der Schlosskirche in Wittenberg gibt es immer noch ein Glasmosaik, das diesen Schüler von Luther darstellt, rechts von dem Grabmal von seinem Lehrer. Er ist somit der einzige aus dem Norden, der dargestellt ist. Konsequent freut sich Viborg herzlich darüber, jetzt durch den Stationenweg an diese dichte Verbindung zurückkommen zu können.

    Im Jahre 1506 als Hans Tausen zwölf Jahre alt war, wurde er aller Wahrscheinlichkeit nach in Odense eingeschult, und zwar in eine Schule von dem dortigen Johanniterorden. Die Mönche dieses Ordens wurden auch die „Kreuzbrüder“ genannt, weil sie auf ihren Kutten eine weiße, achteckige Kreuzmarke trugen. Zur Erinnerung an Johannes den Täufer, nach dem sie benannt waren. Zu dieser Zeit gab es in Dänemark um die 100 Klöster herum.

    Später wurde Hans Tausen auch selber Mönch in dem Orden und erhielt einen Platz hinter den Mauern von Antvorskov, in der Stadt Slagelse auf Seeland. Der Prior dieses Klosters hiess damals Eskil Thomsen, und er war bekannt dafür, Studien unter seinen Mönchen zu fördern. Während seiner Zeit in Antvorskov war Tausen deshalb sowohl mehrere Jahre an der Universität von Kopenhagen wie an Hochschulen im Ausland eingeschrieben. Eskil Thomsen war schlicht davon überzeugt, dass eine gute Ausbildung seiner späteren lehrenden Mönche sowohl das Niveau von dem Unterricht im Mutterkloster als das Ansehen von demselben heben würde.

    Am 16. Mai, 1523 war es dann soweit. Hans Tausen ließ sich in Wittenberg immatrikulieren. Für Philosophie und Theologie. Hier befand Martin Luther sich ja – aber Eskil Thomsen war für die luthersche Kritik an den Papst und die Kirche gar nicht begeistert. Nichtsdestotrotz blieb Hans Tausen länger als ein Jahr in der Stadt und wurde immer mehr von den Gesichtspunkten Luthers beeinflusst. Allmählich gab er Luther Recht in seine Hervorhebung, dass alle Getaufte den gleichen Zugang zu Gott haben, und dass die Gnade eine Äußerung der Barmherzigkeit Gottes ist.

    Auch Predigt und Gesang von Kirchenliedern in der Muttersprache wurde für Hans Tausen nach und nach eine Überzeugung, hinter die nicht zurückgegangen werden durfte. Später hat er selbst einige Lieder von Luther ins Dänisch übersetzt.

    Tausen kehrte zurück nach Antworskov am 28. Juni, 1524. Das Kloster war wegen seiner Gelehrtheit stolz auf ihn und gleichzeitig bedenklich, weil man es ihm deutlich anhören konnte, wie viel er von Wittenberg mit nach Hause genommen hatte. Seine Predigt war anders – seine Aufmerksamkeit war nicht länger auf die Werke des einzelnen gelenkt. Um diese Zweideutigkeit zu bewältigen, schickte Eskil Thomsen ihn 1525 nach Viborg in Jütland , ein Klostermittelpunkt rund um den alten Dom.

  • Bergen

    Bergen ist die zweitgrößte Stadt Norwegens. 1537 führte der norwegische König Christian III. die Reformation ein. Die evangelische Glaubenslehre erlangte den Status einer Staatsreligion, der erst 2012 ein Ende fand. Details
    04.03.2017
    04.03.2017
    Confirmands in the Sandviken church in Bergen. The confirmation became very important both for the Religous education with Luther’s cathecism, and for the public school system – everyone, both boys and girls, needed to learn to read in order to get confirmed.
Photo: Øyvind Hjelmen

    Bergen

    Bergen is a city of 275.000 inhabitants. It is now the second biggest city in Norway, but it used to be our largest and most important city. It was a Hanseatic city, and the voice of the reformation came to the city by the traders before Norway was officially reformed.

    King Christian II (1481-1559) was against Protestantism. He was forced to quit as king in 1523 and the following King Fredrik I (1471-1533) tried to spread the Lutheran mind-sets in Denmark and Norway. He sent Vincens Lunge (1481-1536) in 1523 to Bergen to work against the Catholic church and to spread the new ideas. 

    The Danish King Christian III (1503-1559) controlled Norway from 1536 and decided that we should convert from Catholicism to Protestantism.

    In 1537 Olav Engelbrektson, the last catholic archbishop of Norway, left and the country was reformed,  though it took a while until Lutheranism took root I Norway. 

    Norway got its constitution in 1814 at Eidsvoll. The law said that The Evangelic-Lutheran religion is and shall be the official religion of the state of Norway. The law was changed in 2012. Now there is an ongoing process of how to change The Norwegian Church from a “State-church” to a “Folk-church”. 

    The majority still belong to the Lutheran church, and Luther and the Reformation is still of great influence in our nation. The jubilee will revitalize the tradition even if we have an ongoing process of secularizing and have become a multicultural country. 

    Bishop Halvor Nordhaug planted a “Luther tree” 21st of June 2015 near The Maria Church in Bergen celebrating the reformation. We will prepare the reformation jubilee during 2016 in a way that will inspire all local congregations to make their own celebrations. We hope to lift up some of the good values from the reformation and discuss what they means in 2017. Freedom of thought and belief:  scripture alone, Christ alone, women’s rights, low church movements and devopment of democracy will be discussed and shared. The process has just started, and the focus point 4th of March in 2017 will be an important event for us. 
  • Malmö

    Malmö liegt in der schwedischen Region Schonen. Es gilt als Geburtsort der dänischen Reformation. So wurde die erste lutherische Predigt Dänemarks in Malmö gehalten und die erste Bibel in dänischer Sprache gedruckt.
    08.03.2017
    08.03.2017
  • Västerås

    Die Stadt an einer Bucht des Mälaren war im 15. Jahrhundert stark umkämpft. Nach seinem Sieg führte 1527 Gustav I. Wasa die protestantische Lehre in Schweden ein. Seit dem 12. Jahrhundert ist Västerås Bischofssitz der schwedischen Kirche.
    11.03.2017
    11.03.2017
  • Turku

    Da Finnland mehrere Jahrhunderte zum Schwedischen Königreich gehörte, löste ein Beschluss auf dem schwedischen Reichstag 1527 auch dort die Reformation aus. Ein bedeutender finnischer Reformator war Mikael Agricola (ca.1510-1557), ab 1554 erster lutherischer Bischof in Turku. Details
    15.03.2017
    15.03.2017
    der Aura-Fluss als Herz und Seele Turkus
Mittelalterlicher Markt in Turku (jährlich im Juli)
der Dom zu Turku
die Burg zu Turku

    Turku

    Seit ihrer Gründung im 13. Jahrhundert dient die Stadt Turku den Finnen als Eingangstor zur Welt. Bis 1812 war Turku die Hauptstadt Finnlands und zugleich sein geistlicher, administrativer, wirtschaftlicher und kultureller Mittelpunkt. Bis heute ist Turku der Sitz des evangelisch-lutherischen Erzbischofs von Finnland.

    Da Finnland mehrere Jahrhunderte zum Schwedischen Königreich gehörte, löste ein Beschluss auf dem schwedischen Reichstag 1527 auch dort die Reformation aus. Ein bedeutender finnischer Reformator war Mikael Agricola (ca.1510-1557), ab 1554 erster lutherischer Bischof in Turku. Zugleich war er der Begründer der finnischen Schriftsprache. Im Geiste der Reformation fing er an, die Bibel in die Sprache des Volkes zu übersetzen: Das finnische Neue Testament, das er in Anlehnung an Luther übersetzte, wurde 1548 gedruckt.

    Von Turku aus breitete sich die Reformation in ganz Finnland aus. Auch heute erinnern verschiedene historische Zeugnisse im Stadtbild Turkus an die Reformation, so der Dom und die Burg zu Turku. Beide zählen zu den beliebtesten historischen Sehenswürdigkeiten in Finnland. Letzteres ist das größte mittelalterliche Gebäude Finnlands und war in der Reformationszeit Schauplatz verschiedener auch konfessioneller Intrigen innerhalb des schwedischen Königshauses.

    2017 wird Turku als Reformationsstadt Finnlands eine wichtige Rolle spielen. Sowohl die kirchlichen als auch städtischen und zivilgesellschaftlichen Akteure bereiten sich mit buntem Programm für das Reformationsjubiläum vor. Als Schwerpunktthema werden die kulturellen und geistlichen Wurzeln der Finnen hervorgehoben, die tief im lutherischen Boden liegen. Zugleich geht es darum, den christlichen Glauben den Finnen von heute anschaulich zu machen und sich damit zu beschäftigen wie die Kirche bzw. Gesellschaft von heute reformiert werden sollten. In Planung sind neben Ausstellungen, Konzerten, Erlebnisführungen und Themengottesdiensten auch Puppentheater, Flashmobs, Handyspiele sowie Augmented-Reality-Apps… So dient die Stadt Turku 2017 als Eingangstor zu einem spannenden Abendteuer mit historischen und hochaktuellen Elementen sowie der allerneuesten Technik – herzlich willkommen!

    www.visitturku.fi/en
  • Riga

    Die Hauptstadt Lettlands schloss sich 1522 der Reformation an. Gegenreformatorische Bestrebungen, deren die Bürger sich zu erwehren versuchten, endeten mit der Eroberung durch Gustav II. Adolf 1621.
    18.03.2017
    18.03.2017
  • Wuppertal

    Die Stadt im bergischen Land entstand durch die Vereinigung der Städte Barmen und Elberfeld. Im 16. Jahrhundert wurde in den beiden Orten und den meisten anderen Wuppertaler Stadtteilen die Reformation nach reformiertem Bekenntnis eingeführt.
    23.03.2017
    23.03.2017
  • Bremen

    Bremen ist die Hauptstadt des kleinsten Bundeslandes, in dem Bürgersinn und freiheitliches Denken groß geschrieben wird. Themen wie Flucht und Schutz hängen mit der ersten evangelischen Predigt von 1522 zusammen. Die Reformationsgeschichte begründete die typische evangelische Vielfalt an der Weser. Details
    25.03.2017
    25.03.2017
    Dom (Bild: Frank Wellbrock) Skulptur der Stadtmusikanten (Bild: Roland Brack) Dom mit Wasserspiegelung (Bild: Olha Rohulya)
    Bremen
    „Hospitium Ecclesiae“ – so lautet das Thema der Bremer Station.
    der Ehrentitel der Freien Hansestadt, die als „Herberge der Kirche“ Glaubensflüchtlingen
    Schutz bot. „Conserva, Domine, Hospitium Ecclesiae Tuae“ (Bewahre, Herr, die Herberge
    Deiner Kirche) - diese Inschrift auf dem Weserbrückentor hat von 1554 bis 1839 Bremens
    Gäste begrüßt. Heute mahnt sie als Glockeninschrift der Simon-Petrus-Kirche zur
    Verantwortung gegenüber Flüchtlingen. Geschichten vom Flüchten und Ankommen, vom
    Aufgenommen werden und Schützen werden die Bremer Station prägen. Das liegt in ihrer
    Reformationsgeschichte begründet. 
     
    Die Reformation begann in Bremen zu einem besonders frühen Zeitpunkt, und war eine
    Reformbewegung „von unten“. Am Anfang stand ein Machtvakuum: Landesherr Erzbischof
    Christoph von Braunschweig-Lüneburg unterschätzte den neuen Wind aus Wittenberg. Nun
    schlug die Stunde für den Rat der Stadt, der mehr Bürgerrechte durchsetzen wollte. Da
    kam der aus Antwerpen geflohene  Augustinermönch Heinrich von Zütphen gerade recht. Auf
    seiner Durchreise hatten Bremer Bürger ihn gebeten, in einer Kapelle der Kirche St. Ansgarii
    zu predigen und für längere Zeit in Bremen zu bleiben. Seine erste evangelische Predigt von
    Freiheit und Gleichheit der Christenmenschen im November 1522 trug schnell
    Früchte. Weitere evangelische Prediger kamen nach Bremen, der Rat der Stadt sicherte ihre
    Anstellung und sorgte bis 1525 dafür, dass alle vier Stadtkirchen evangelisch wurden. Soziale
    Unruhen führten 1532 dazu, dass der bis dahin katholische St. Petri Dom für 15
    Jahre geschlossen wurde. Danach zog auch in den Dom die evangelische Predigt ein. Für
    geordnete Verhältnisse sorgt die Bremer Kirchenordnung von 1534. Die Wissenschaft rühmt
    sie als „besonderes Juwel  unter den kirchlichen Rechtsquellen der Reformationszeit“. Hier
    liegen die Ursprünge der typischen evangelischen Vielfalt an der Weser, die nach den
    lutherischen Anfängen am Ende des 16. Jahrhunderts dann eine eher reformierte Färbung
    bekam. Ihre Grundzüge einer weitgehenden Selbstständigkeit der Gemeinden bei der Wahl
    ihrer Pfarrer und der Organisation ihres Gemeindelebens prägen das kirchliche Leben in
    Bremen bis heute.   
    Bilder: Panthermedia (Frank Wellbrock, Roland Brack, Olha Rohulya)
  • Wilhelmshaven

    Die Stadt am Jadebusen gehört zum Jeverland, wo Kanzler Remmer von Seediek bereits 1535 die erste Kirchenordnung für das Jeverland verfasste. Die Reformation im Oldenburger Land kam schleppender voran.
    28.03.2017
    28.03.2017
  • Emden

    Emden ist die größte Stadt Ostfrieslands. Im 16. Jahrhundert gehörte Emden neben Genf und Wittenberg zu den bedeutendsten Stätten der Reformation. Unter anderem wirkten dort Johannes a Lasco, Albert Rizaeus Hardenberg und Menso Alting.
    30.03.2017
    30.03.2017
  • Deventer

    Die Hansestadt Deventer war ein Zentrum von Kultur und Wissenschaft. Gerhard Groote kritisierte den Reichtum der Kirche und entwickelte eine Bildungsreform: die Bibel in der Volkssprache, Unterricht auch für arme Männer und Frauen. So entstand der Orden ''Brüder und Schwester vom gemeinsamen Leben" (Devotio Moderna), der die Atmosphäre vor-der Reformation prägte. Details
    01.04.2017
    01.04.2017
    Gemeinschaft – Innerlichkeit – Bildung und Erziehung.
    Wenn Menschen Ihren eigenen persönlichen Band mit Gott aufbauen wollen, dann ist es wichtig daß die Bibel in der Alltagssprache geschrieben wird.  So lernen  Menschen auf diese Weise lesen und schreiben um so wichtige Tekste abschreiben zu können und die dann selbst nachher zu überdenken.

    Wir leben im 14. Jahrhundert als in der Hansestadt Deventer Geert Grote diesen Gedanken aufnimmt. Erfahren hatte er da? Priester in der Kirche mehr mit Reichtum und Macht beschäftigt waren als mit der Fürsorge für die Gläubigen. Sie waren keine guten Vertreter der Kirche mehr. Geert Grotes Einsatz war der Anfang einer geistigen Bewegung in den Niederlanden daß weit darüber hinaus viel Einfluß hatte: die Moderne Devotion. (Moderne Devotie). Nicht nur die Vertiefung des innerlichen Glaubens sondern auch die Fürsorge für die Armen erforderte eine andere Methode.

    Frauen und Männer zogen sich in Gemeinschaft zusammen, verstärkten einander in Glauben und betreuten Ihren eigenen Lebensunterhalt. Armut wurde auf diese Weise weitgehend vermieden. Um Geld hereinzubringen wurden wichtige Tekste abgeschrieben. Sie schrieben Bibeltekste und Stundenbücher in der Volkssprache und wurden über ein großes Gebiet verbreitet. Arme Schulbuben konnten so in die Lateinische Schule gehen denn  abschreiben brachte ja auch Geld ein.

    Die Qualität des Unterrichts wurde verbessert. Viele Lateinischen Schulen übernahmen in damaliger Zeit die Muster von Deventer und Zwolle. Wichtige Persönlichkeiten wie Erasmus von Rotterdam gingen in Deventer zur Schule. Nachdem die Buchdruckkunst erfunden wurde eine wichtige Buchdruckerei errichtet. So wurde Deventer eine wichtige Bücherstadt. Die Gedankenwelt der Modernen Devotion nahte die Reformationsbewegung Luthers und wurde im 16. Jahrhundert mehr oder weniger darin eingegliedert. So war Geert Grote ein Vorläufer der Reformation.

    Zwei Jahrhunderte später, in jener Zeit als die Reformation in den Niederlanden Wurzel geschlagen hatte, war es Pfarrer und Dichter Jacobus Revius die die mittelalterliche Bibliothek mit handgeschriebenen  Büchern verwaltete. Die Erfindung der Buchdruckkunst gab Martin Luther die Möglichkeit Seine Bücher viel schneller zu verbreiten und die Gedankenwelt einer persönlicher Gott konnte so viel breiter verkündigt werden. Revius, ein  echter Bücherfreund, war Mitarbeiter bei der Ausgabe der wichtigen “Statenvertaling”, die niederländische Übersetzung des Alten und Neuen Testament der Bibel. Die “Synode van Dordrecht” genehmigte die Tekstvorlage in 1618 in einer seiner für die niederländischen Kirchengeschichte wichtigsten Sitzungen.

    Deventer ist im 21 Jahrhundert noch immer eine Bücherstadt und kennt viele freisinnigen Glaubensgemeinschaften. Die lebendige Kirchengemeinschaft in der aus dem 12. Jahrhundert stammenden ‘Lebuinuskerk” zielt auf  Erneuerung und eine Verbindung mit der bürgerlichen Gemeinde. Ebenso ist die Oecumene höchst anspruchsvoll. Die Innerlichkeit wird erlebt in den Gottesdiensten, die Gemeinschaft kümmert sich um einander und um die schwächeren in der Gesellschaft. Das “Meester Geertshuis” ist dazu ein wichtiges diakonales Sozialstation. Auf diese Weise lebt die Gedankenwelt Geert Grotes weiter.
    Jeder ist herzlich willkommen zum 1. April 2017 wenn der Stationentruck hier eintreffen soll.

    Arbeitsgruppe Kerk in de Stad.

  • Dordrecht

    Der Augustinermönch Hendrik van Zutphen (1489–1524) war Prior des Augustinerklosters in Dordrecht. In Wittenberg kam er mit der reformatorischen Lehre in Berührung und führte diese in Bremen ein. Dordrecht ist bekannt weil dort die Internationale reformierte Synode von Dordrecht (1618) gehalten worden ist. Details
    05.04.2017
    05.04.2017
    Luther und Calvin haben ihre Spuren in Dordrecht hinterlassen, obwohl beide nie da waren. Die Lehre Luthers wurde für kurze Zeit von Augustiner- und Franziskanermönchen verbreitet. Die Lehre Calvins wurde in Dordrecht 1572 unter Druck der Wassergeusen übernommen.

    In Dordrecht wurde im Jahr 1572 die erste freie Provinziale Staatenversammlung gehalten. Dort wurde die Grundlage für den Niederländischen Staat durch eine Bundesgenossenschaft von Städten gelegt. Von bleibender Bedeutung ist der Einsatz Wilhelm von Oraniens für Religions- und Gewissensfreiheit. Die Synode von Dordrecht (1618/1619) war von theologischer und politischer Bedeutung, sowohl national als auch international. Durch die Beilegung einer theologischen Streitigkeit konnte ein Bürgerkrieg verhindert werden. Die Lehre der öffentlichen Kirche wurde mit Strenge aufrecht erhalten. Die Synode beschloss darüber hinaus die Bibel in die Niederländische Sprache zu übersetzen. Diese „Statenvertaling“ (staatliche Übersetzung) von 1637 ist wichtig gewesen für das Niederländische als Standardsprache, zu vergleichen mit der Lutherübersetzung der Bibel für die Deutsche Sprache. Überdies wurde von der Synode eine Kirchenordnung festgelegt, mit der Ortsgemeinde als Ausgangspunkt.

    „Dordrecht“ wurde Symbol des orthodoxen Calvinismus, der presbyterianischen synodalen Kirchenordnung. Die aus dem Mittelalter stammende „Grote Kerk“ (grosse Kirche), gebaut nach dem Modell der französischen Kathedrale, wurde Markenzeichnen des Calvinusmus in den Niederlanden.

    Der reformierte Glaube verbreitete sich in verschiedenen Sprachen. In Dordrecht entstanden eine bis heute existierende wallonische Gemeinde, eine schottische und eine englische Gemeinde. Die lutheranischen Handelsleute, die sich in Dordrecht niedergelassen hatten, hatten auch ihre eigene Kirche. Diese teilt sich jetzt ihr Kirchengebäude, die Trinitatiskapelle, mit den Wallonen. Die Lutherische Kirche ist Teil der Protestantischen Kirche in den Niederlanden (PKN).

    Im 19. Jahrhundert wurde Dordrecht mit Parteienstreit innerhalb der Kirche assoziiert. Die Erinnerung hatte zu tun mit dem Ungemach der Vergangenheit. Der Versammlungsort der Synode, die „Kloverniersdoelen“ wurde ohne viel Protest abgebrochen.

    Im 20. Jahrhundert wurde die reiche Geschichte von Dordrecht wieder entdeckt. Der „Hof van Nederland“ (Niederländischer Hof), wo die erste staatliche Versammlung stattgefunden hatte, wurde restauriert. Am Königstag 2015 eröffnete König Willem-Alexander den Hof, der jetzt ein Museum ist. Die Unterschreibung fand im historischen Kontext statt (s. Bild von der Veranstaltung).

    Calvin bekam im Jahr 2009 eine eindrucksvolle Ausstellung in der großen Kirche. Nun werden die Feierlichkeiten zu 500 Jahren Reformation vorbereitet.

    Luther und Calvin sind mehr dann je präsent in unserer schönen Stadt Dordrecht.

    Weitere Informationen unter: www.luthersdordrecht.nl

    Fotos: Dr. Bart van Buitenen, Bart Stegeman
  • Strasbourg

    Die Idee der Reformation fasste früh Fuß in der Stadt im Elsaß. Der erste evangelische Prediger war 1521 am Straßburger Münster Matthäus Zell. 1524 übernahm der Rat die Oberaufsicht über die Kirche.
    08.04.2017
    08.04.2017
  • Speyer

    Beim Reichstag 1529 in Speyer protestierte die protestantische Minderheit gegen die Beschlüsse des Wormser Reichstages und versagte dem Kaiser die Gefolgschaft. Darauf lässt sich vermutlich der Begriff „Protestanten“ zurückführen. Details
    11.04.2017
    11.04.2017
    Kirchenfenster in der Gedächtniskirche erinnert an die Protestation von 1529 (Foto: Landeskirche / Roemhild) Fest und Feier erprobt: Die Speyerer Maximilianstraße; hier beim Ökumenischen Kirchentag im Mai 2015 (Foto: Landeskirche / Landry)
Die Gedächtniskirche der Protestation (Foto: Landeskirche / Landry)
Sitz der Landeskirche und der Kirchenleitung ist Speyer. (Foto: Landeskirche / Landry)
    Speyer - Gewissens-, Glaubens- und Religionsfreiheit

    Mit dem 2. Speyerer Reichstag von 1529 ist die Protestation verbunden. Hier sollte nach dem Reichstagsbeschluss das Wormser Edikt wieder in Kraft gesetzt – und die Anhänger der lutherischen Reformation (nach einer Phase der Duldung) doch noch mundtot gemacht werden. Dagegen nahm eine Minderheit, nämlich sechs Fürsten sowie die Vertreter von 14 freien Reichsstädten, selbstbewusst das Recht für sich in Anspruch, sich unter Berufung auf das eigene, an das Evangelium gebundene Gewissen gegen die Mehrheitsentscheidung in Glaubensdingen zu wenden. Sie tut dies in Form einer Rechtsverwahrung, der sogenannten „Protestation“. Ihr Kernsatz lautet:

    „In Sachen Gottes Ehr und unser Seelenheil und Seligkeit belangend, muss ein jeglicher für sich selber vor Gott stehen und Rechenschaft geben.“

    Zum ersten Mal traten hier Fürsten und Reichsstädte, also politische Amtsträger, nicht Theologen und Geistliche, als „Bekenner“ einer reformatorischen Position in die Öffentlichkeit. Sie setzten damit eine Entwicklung in Gang, die allmählich einer religiösen Toleranz – und dann auch der individuell verstandenen Gewissens-, Glaubens- und Religionsfreiheit den Weg ebnete.

    Heute leben wir in einer multikulturellen und multireligiösen Situation. In der Stadt Speyer werden ökumenische und interreligiöse Kontakte gepflegt. Speyer gehört auch zu den SCHUM-Städten (Mainz, Worms und Speyer), mithin zu jenen Rheinstädten, die im Mittelalter bedeutende, miteinander kooperierende jüdische Gemeinden aufweisen.

    Die Gewissens- und Religionsfreiheit, die sich gerade im Miteinander der Kulturen zu bewähren hat, sie hat als universales Menschenrecht also geistesgeschichtlich in der Speyerer Protestation von 1529 eine ihrer Wurzeln. Wir erkennen in diesem Grundrecht genuin protestantische Freiheitsoptionen wieder, die es heute auszubauen und immer wieder zu verteidigen gilt. Die aktuelle Relevanz dieser reformatorischen Impulse wird  auch im Mittelpunkt unserer Veranstaltungen im Rahmen des Europäischen Stationenwegs stehen.

    www.evkirchepfalz.de
  • Coburg

    Die oberfränkische Stadt beherbergte während des Reichstages in Augsburg 1530 Martin Luther, der unter Reichsacht stand und deshalb nicht nach Augsburg konnte. Der Reformator über die Veste: „Es ist ein überaus reizender und für Studien geeigneter Ort.“
    15.04.2017
    15.04.2017
  • Augsburg

    Die drittgrößte Stadt Bayerns war Schauplatz des Reichstages 1530, wo Philipp Melanchthon die „Confessio Augustana“ einbrachte und verteidigte. Dieses Bekenntnis ist heute Grundlage vieler protestantischer Kirchen.
    19.04.2017
    19.04.2017
  • Nürnberg

    Kurz nachdem Luthers „95 Thesen gegen den Ablass“ gedruckt erschienen waren, wurden sie in Nürnberg in deutscher Sprache gedruckt. 1522 wurden die drei wichtigen Predigerstellen mit drei jungen Theologen, die Luthers Ideen nahestanden, besetzt.
    22.04.2017
    22.04.2017
  • Torgau

    Torgau war mit Schloss Hartenfels ein politisches Zentrum der Reformation. Überliefert ist der Spruch: „Wittenberg ist die Mutter, Torgau die Amme der Reformation“. Dort wirkte Johannes Walter, der das erste evangelische Chorgesangbuch herausgegeben hat.
    25.04.2017
    25.04.2017
  • Berlin

    In Berlin wurde 1540 erstmals das evangelische Abendmahl gefeiert. Heute sind knapp über 21 Prozent der Berliner evangelisch. Die deutsche Hauptstadt ist im Reformationssommer 2017 Gastgeber des Kirchentages.
    27.04.2017
    27.04.2017
  • Kiel

    Die Hauptstadt des nördlichsten Bundeslandes Schlewsig-Holstein wandte sich früh der Reformation zu: 1526 trat der Kieler Bürgersohn Marquard Schuldorp, der bei Martin Luther in Wittenberg studiert hatte, seinen Dienst als Vikar an.
    29.04.2017
    29.04.2017
  • Lemgo

    Detmold und Lemgo, zwei Städte in Lippe. Sie stehen für die besondere evangelische Geschichte der Lippischen Landeskirche. Die Reformation begann mit lutherischer Predigt in Lemgo 1522. Graf Bernhard VIII. führt das lutherische Bekenntnis ein, Graf Simon VI. dann von Detmold aus das reformierte. Seither leben und respektieren sich in der Lippischen Landeskirche lutherische Minderheits- und reformierte Mehrheitskonfession. Details
    03.05.2017
    03.05.2017
    Schloß Brake (Andreas Lange) Schloß Brake (Andreas Lange) Schloß Brake (Andreas Lange)
    Detmold / Lemgo - Gemeinsam frei
    In der Lippischen Landeskirche lebt man zusammen – als lutherische und reformierte Gemeinden. Es gibt keine Union, aber eine gemeinsame Kirche und Kirchenleitung. Vor 400 Jahren, im Röhrentruper Rezess, wird ein Krieg zwischen den Konfessionen verhindert. Seither hat man Zeit gehabt, nach gemeinsamen Wegen Kirche zu sein und zu gestalten, zu suchen. „2017“ ist für Lippe daher nicht nur die 500-Jahr-Feier des Reformation, sondern auch die 400-Jahr-Feier einer Landeskirche mit zwei Konfessionen. Auf der Basis der Leuenberger Konkordie haben Lutheraner und Reformierte seit 1973 Kanzel- und Abendmahlsgemeinschaft. Lippe war Erstunterzeichnerin dieser Konkordie.

    Die Torbögen in Detmold und Lemgo, gestaltet von Schülerinnen und Schülern eines Berufskollegs und Studierenden der Hochschule Ostwestfalen-Lippe, laden ein, der Geschichte gemeinsamer Freiheit nachzugehen.

    Am 3. Mai 2017 laden wir ein, sich dieser Besonderheit bewusst zu werden: dass wir Kirche sein dürfen und die Unterschiede uns nicht trennen, sondern stärken; dass wir Unterschiedlichkeit als reformatorische Freiheit und Stärkung im Glauben erleben.

    Am Weserrenaissance-Schloss Brake – dem einstigen Sitz des reformierten Landesherrn vor der lutherischen Stadt Lemgo – wollen wir uns auf Spurensuche begeben. Wo entdecken wir den reformatorischen Geist der gemeinsamen Freiheit, damals und heute??Wir freuen uns auf Gäste aus Schulen und Gemeinden, aus Konfirmanden- und Seniorengruppen.?Rund um den Truck wird es Vorträge, Musik, Aktionen geben. Und am Abend setzen wir uns zusammen – hoffentlich mit Menschen aus allen Konfessionen und Kirchen in Lippe, um darüber nachzudenken, was „Gemeinsam frei“ für uns als Kirchen und für unsere Gesellschaft heute sein kann. Und wir werden feiern – gemeinsam .
  • Eisenach

    Eisenach liegt im Westen Thüringens und ist eine der Lutherstädte. Bekannt ist die Wartburg oberhalb der Stadt, die zum UNESCO-Weltkulturerbe gehört. Dort übersetzte Martin Luther das Neue Testament vom Griechischen ins Deutsche. Details
    05.05.2017
    05.05.2017
    Wartburg © Gerhard Seifert
Lutherhaus in Eisenach © Stiftung Lutherhaus Eisenach (Foto: Anna-Lena Thamm) Georgenkirche © Johannes Sparsbrod

    Luther von der Wartburg in die Welt

    „Darum gehet hin in alle Welt…“ Matthäus 28,19 

    In Eisenach machte Martin Luther in seinem Leben mehrmals Station. Im Lutherhaus wohnte er während seiner Schulzeit von 1498 bis 1501. Auf der Wartburg übersetzte er das Neue Testament. In der Georgenkirche sang Martin Luther in der Kurrende und predigte mehrfach. Bis heute prägt sein Wirken das Leben der Stadt und die Erinnerungsorte laden zum Rückblick und Ausblick auf die Geschichten der Reformation ein. Deswegen möchten wir 2017 die Erzählkräfte Eisenachs weiter entfalten. Mündlich, schriftlich, spielerisch und musikalisch sollen sie auf die Bühne gestellt werden. Dabei verbinden sich Vergangenheit mit Gegenwart und die thüringische Heimat mit der Weite der Welt. Wir wollen zeigen, dass Erzählungen Lebensbegleiter sind. Die Geschichten der Reformation finden in jeder Zeit eine Haltestelle und an vielen Orten verändern sie den Alltag der Menschen. So auch in Eisenach. 

    Am 4. Mai 2017 haben wir allen Grund zum Feiern. Es ist der Tag, an dem Martin Luther 1521 auf die Wartburg kam. Mit einem Sakramentsgottesdienst erinnern wir am Abend an seinen Aufenthalt auf der Burg. Am Markplatz begrüßen wir dann den Stationentrack. Gäste aus aller Welt, aus den Partnerstädten Eisenachs, den Partnergemeinden des Kirchenkreises, aus der Ökumene und der Umgebung sind herzlich willkommen. 

    Am 5. Mai präsentiert das Stationenmobil auf dem Markt Geschichten der Reformation aus den Städten Europas. Vor allem Kinder und Jugendliche werden gebeten ihre Geschichten in europäischer Verbundenheit zu erzählen und von Anderen zu hören. Ein Musikfest in der Stadt rundet den Tag ab. 

    Am 6. Mai feiern wir ein Fest in Eisenach. Workshops, Musik, Theater und u.a. ein Markt der Möglichkeiten möchten Menschen zusammenbringen. 

    Am 7. Mai laden wir zu einem ökumenischen Gottesdienst in die Georgenkirche ein. Frau Landesbischöfin Ilse Junkermann wird die Festpredigt halten. 

    Die Geschichten der Reformation bleiben lebendig durch Menschen, die sich alltäglich von ihnen berühren lassen und sie weitererzählen. Freiheit, Vergebung Gottes Gnade und Gerechtigkeit sind ihnen gute Begleiter. Wenn wir das Reformationsjubiläum 2017 feiern und dazu einladen, dann ist das so etwas wie ein Versprechen. Wir versprechen uns und allen, die mit uns feiern, dass wir weiterhin für die Geschichten der Reformation ansprechbar blieben. Sie sind keine Erzählungen mit einem Anfang
  • Marburg

    Philipp der Großmütige gründete 1527 die erste protestantische Universität, die die Stadt bis heute prägt. 1529 fand dort auf seine Einladung das Marburger Religionsgespräch statt, um den Abendmahlsstreit zwischen Luther und Zwingli beizulegen. Details
    07.05.2017
    07.05.2017

    Marburg

    Marburg ist aus unterschiedlichen Gründen reformationsgeschichtlich bedeutsam. Landgraf Philipp der Großmütige, der in Marburg residierte, war schon früh ein Anhänger des neuen Gedankenguts. 1526 führte er flächendeckend die Reformation in Hessen ein und gründete ein Jahr später die erste evangelische Universität der Welt. Im Jahr 1529 fand in Marburg auf Einladung Landgraf Philipps das „Marburger Religionsgespräch“ statt, bei dem sich Martin Luther und Huldrych Zwingli sowie zahlreiche andere Reformatoren in 14 Fragen des Glaubens einig waren, nur in der Frage des Abendmahls nicht. Philipp der Großmütige spielte auch im weiteren Verlauf der Reformation (Schmalkaldischer Bund u.a.) ein große Rolle.

    Neben der Evangelischen Kirche von Kurhessen-Waldeck und dem Kirchenkreis Marburg sind vor allem die Stadt Marburg sowie die Philipps-Universität, das Universitätsmuseum, das Staatsarchiv, die Marburger Tourismus und Marketing GmbH und zahlreiche Vereine Träger für Projekte und Veranstaltungen im Zuge des Reformationsjubiläums. Alle Organisationen arbeiten bereits seit einem Jahr auf Einladung der Stadt an einem runden Tisch regelmäßig zusammen. Die bereits geplanten Veranstaltungen, die regelmäßig erweitert werden,  finden Sie unter http://www.marburg.de/de/111931

    In der Magazinreihe „Orte der Reformation“ wurde in 2013 ein Heft über Marburg herausgegeben, dessen Mitherausgeber der Marburger Dekan Burkhard zur Nieden ist.

    Eine besondere Aktivität im Blick auf das Reformationsjubiläum ist das Projekt „Tripolis“, das Marburg zusammen mit den Reformationsstädten Zürich und Prag durchführt. Letztlich wird mit diesem Projekt an die alte Tradition der Städtebünde angeknüpft und  es nimmt das Miteinander beim Marburger Religionsgespräch auf. „Tripolis“ soll nicht nur ein Gedenken an die Aufbrüche der Vergangenheit sondern vor allem ein Aufbruch von Gemeinden in der Gegenwart, gelebte Reformation, sein.

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  • Herborn

    In der Stadt mit den bekannten Fachwerkbauten wurde 1584 von Graf Johann VI. die Academia Nassauensis, die Hohe Schule Herborn, gegründet. Diese Hochschule war durch ihren Gründungsvater, den Theologen Caspar Olevian von Beginn an reformiert. Details
    09.05.2017
    09.05.2017
    Herborn als Stätte der Reformation
    Reformierte Gelehrsamkeit, konfessionsverbindender Bibeldruck und wegweisende Liberalität


    Geprägt durch Caspar Olevian

    Seit Herbst 1584 wurde in Herborn die Hohe Schule als höhere Bildungsanstalt für die Reformierten unter Leitung Olevians aufgebaut. Fast 250 Jahre lang wurden Pfarrer, Lehrer und höhere Landesbedienstete ausgebildet, u.a. Johann Amos Comenius. 1817 wurde die Hohe Schule geschlossen. Das Theologische Seminar existiert aber weiterhin: In Herborn werden bis heute die Vikarinnen und Vikare der Evangelischen Kirche in Hessen und Nassau auf den Pfarrdienst vorbereitet.

    Druckerei für Bibeln und Heidelberger Katechismus

    Bereits ein Jahr nach der Gründung der Hohen Schule nahm die Corvin´sche Druckerei den Betrieb auf mit einer vielfältigen Druck- und Übersetzungsleistung: Predigten Jean Calvins, Gesangbücher, die Psalmenübersetzung Lobwassers und insbesondere der Heidelberger Katechismus, oft in Kombination mit der Lutherbibel.

    Herbornisches Bibelwerk „Piscator- Bibel“

    Unter den deutschen Veröffentlichungen ragt das Herbornische Bibelwerk weit hervor. Es entstand unter der Leitung von Johann Piscator und erschien ab 1604: die erste vollständige Bibelübertragung seit Luther, ergänzt durch Erläuterungen und Kommentare. Bemerkenswert an der Piscator-Bibel ist auch ihre liberale Haltung zum Judentum.

    Weltweit verbreitetes Universalwissen

    Als wichtigstes Herborner Werk, das die Gesamtheit reformierter Bildung dokumentiert, entstand hier 1630 die große Encyclopaedia des Johann Heinrich Alsted. Sie behandelte alle damals bekannten Wissensgebiete und fand internationale und überkonfessionelle Verbreitung und Wertschätzung.

    Historischer Gebäudebestand

    Bis heute findet man in Herborn das Kollegiengebäude der Hohen Schule, die Pfarrkirche mit dem Grab Olevians, das Schloss und die Hofanlage der Corvinschen Druckerei. Das Theologische Seminar der EKHN besitzt Teile der Bibliothek der Hohen Schule, das städtische Museum im Kollegiengebäude zeigt eine Dauerausstellung zu ihrer Geschichte.

    Rüdiger Störkel, Stadtarchivar i.R.

  • Kerkwitz

    Kerkwitz ist ein Dorf in der Niederlausitz. Der Ort soll nach den Plänen für den Braunkohleabbau ab 2020 umgesiedelt werden. 1952 wurde dort mit Unterstützung des Gustav-Adolf-Werkes eine Kirche gebaut.
    11.05.2017
    11.05.2017
  • Wroclaw

    Schon 1523 wurde in Wroclaw (Breslau) die erste evangelische Predigt von dem lutherischen Theologen Johann Heß in der Maria Magdalenenkirche gehalten, die den Impuls zur Reformation gab. Seitdem ist die Stadt zum Protestantismus übergetreten. Details
    13.05.2017
    13.05.2017
    Schon wenige Jahre nach den ersten Predigten von Martin Luther gelangte die Reformation in die Oberlausitz, nach Böhmen und Schlesien. Martin Luther hat die genannten Gegegenden nie besucht, dennoch entwickelte sich die geistige Bewegung in den Jahren von 1552 bis 1563 in bedeutendem Maße weiter. Die Reformatoren benutzten die polnische Sprache und lehrten durch deren Verbreitung das Volk die Wertschätzung der Muttersprache und die Liebe zum Vaterland. Das führte in der ganzen Gesellschaft zum Wiedererwachen eines Nationalbewusstseins. Es wurden Druckereien und Schulen gegründet, Schrifttum und Literatur blühten auf. Die gebildete Elite der polnischen Gesellschaft war die Basis für die Ausbreitung der Reformation.

    Wroc?aws Geschichte ist unter politischen und kirchlichen Aspekten einzigartig. Mehr als sieben Jahrhunderte lag die Stadt außerhalb der Grenzen Polens und begann sich erst nach Ende des 2. Weltkriegs als polnische Stadt zu begreifen. Vielschichtig und von Umbrüchen gekennzeichnet ist auch die Geschichte des evangelischen Glaubens in Wroc?aw. Sehr früh gelangte der Protestantismus hierher. Bereits im Jahre 1523 hat Pfarrer Dr. Jan Hess den ersten evangelischen Gottesdienst in der Magdalenenkirche gefeiert und führte kurz darauf eine neue Gottesdienstordnung nach Wittenberger Vorbild ein. Dank der Förderung durch den Stadtrat wurde binnen kurzer Zeit der überwiegende Teil Wroc?aws evangelisch. Neben dem Bereich der Lehre war für die Wroc?awer Reformation vor allem die Sorge um die Mitmenschen essentiell: Von zentraler Bedeutung war die Bildung, die medizinische Versorgung und Wohltätigkeit.

    Viele bedeutende Protestanten waren in den vergangenen Jahrhunderten eng mit Wroc?aw verbunden, darunter Kaspar Schwenkfeld, Friedrich Schleiermacher, Dietrich Bonhoeffer, Rudolf Bultmann und Paul Tillich.

    Im Blick auf das 500jährige Jubiläum der Reformation steht Wroc?aw vor der besonderen Herausforderung, das Luthertum und seine Wurzeln in Schlesien darzustellen. Außerdem ist das religiöse Leben in Wroc?aw heute von einer einzigartigen Vielfältigkeit geprägt. Die Evangelisch-Augsburgische Gemeinde Wroc?aw steht im Viertel der gegenseitigen Achtung und ermöglicht einzigartige Begegnungen zwischen verschiedenen Glaubensrichtungen. Am 13. Mai 2017 laden wir nach Wroclaw ein, um zusammen den hiesigen Zwischenstopp des europäischen Stationenweges zu feiern. Über das ganze Jahr sind mehrere Festivitäten verteilt. Auf unserer Homepage finden Sie genauere Informationen zu den einzelnen Events: www.wroclaw.luteranie.pl
  • Zwickau

    Von Oktober 1520 bis April 1521 predigte Thomas Müntzer in Zwickau und schloss sich den „Zwickauer Propheten“ an, die von Luther später als „Schwärmer“ bekämpft wurden. Ende April 1522 kam Martin Luther auf Bitten des Rates nach Zwickau und hielt vier große Predigten. Details
    16.05.2017
    16.05.2017
    Thomas Müntzer Denkmal (Foto: Peer Bolte) Rathaus Zwickau (Foto: Peer Bolte)

    Zwickau – die zweite vollreformierte Stadt nach Wittenberg

    Zwickau war im 15. Jahrhundert eine Stadt mit einem aufgeklärten und humanistischen Rat. Bedeutende Persönlichkeiten wie der Direktor der örtlichen Lateinschule, Georgius Agricola, der Bürgermeister Erasmus Stühler oder aber die Ratsherren Hermann Mühlpfort und Stephan Roth standen den Gebahren der katholischen Kirche schon länger kritisch gegenüber. Sie alle pflegten einen guten und freundschaftlichen Kontakt zu den reformerischen Kräften rund um Martin Luther in Wittenberg.

    So kam es auch, dass der Reformator selbst seinen treuen Anhänger Thomas Müntzer als Prediger für den um Urlaub bittenden Egranus von St. Marien empfahl. Der junge Müntzer war ein strikter Anhänger der Lehren Martin Luthers und legte sich bereits bei seiner ersten Predigt in Zwickau mit den Mönchen des Franziskanerordens an.  In den folgenden Monaten führte das zu immer größeren Differenzen, so dass man sich entschloss, Egranus zurück zu holen und Müntzer die freie Stelle an St. Katharinen anzubieten. Doch auch dieser Schritt führte nicht zu mehr Ruhe. Im Gegenteil: Der Konflikt zwischen den Predigern beider Kirchen entflammte und spaltete die Bürgerschaft Zwickaus in ein gemäßigtes und ein radikales Lager. Bürgermeister Stühler verteidigte den jungen Müntzer. Doch nach dem Tode des Bürgermeisters im April 1521 entschloss man sich, im Interesse der inneren Ordnung,  Müntzer seines Amtes zu entheben.

    Die Reformbestrebungen indes setzten sich mit großem Erfolg fort. Ab 1524 wurden alle Gottesdienste nach dem Vorbild Luthers und in deutscher Sprache abgehalten. Zwickau gilt damit heute als zweite Stadt nach Wittenberg, in der sich die Reformation vollständig etablieren konnte. 

    Auch heute, 500 Jahre nach den kirchlichen Umwälzungen, kann man die Schauplätze von einst erkunden. Die Priesterhäuser am Domhof, Deutschlands ältestes Wohnbauensemble, beherbergen das Museum für Stadt- und Kulturgeschichte und erzählen so manche historische Begebenheit. Die beiden Stadtkirchen St. Marien und St. Katharinen prägen bis heute die Silhouette der Stadt. Letztere bekam stellvertretend für viele Orte der Reformation das Europäische Kulturerbesiegel verliehen. Auf dem innerstädtischen Luther-Rundweg lassen sich an historischen Orten die Geschehnisse von einst nachvollziehen. Als Teil des Sächsischen Lutherweges ist Zwickau Mitglied eines großen Netzwerkes der deutschen und sächsischen Lutherstädte.

    Die Reformideen Luthers sowie das durch Humanismus geprägte Bürgertum sorgten in der ganzen Region dafür, dass der Mitteldeutsche Raum  ein Zentrum geisteswissenschaftlicher, kultureller und technischer Vielfalt war, und auch heute noch ist. 
  • Bernburg

    In der Mitte Sachsen-Anhalts liegt Bernburg in der Magdeburger Börde. Die Stadt war Residenz der Linie Anhalt-Bernburg, in deren Fürstentum als drittem Staat weltweit 1526 die Reformation eingeführt wurde, nach Kursachsen und Anhalt-Köthen.
    18.05.2017
    18.05.2017
  • Wittenberg

    Die heutige Lutherstadt, in der Martin Luther predigte und lehrte, Philipp Melanchthon lehrte und Justus Jonas Propst war, erinnert mit Schloss- und Stadtkirche, Luther- und Melanchthonhaus an die Zeit der Reformation.
    20.05.2017
    20.05.2017